Mercredi 11 janvier 2006

Est-ce elle?

L’hiver est toujours bien là, décembre, ce mois à marquer d’une pierre blanche, et ses fêtes sont passés.

Nous nous sommes quittés dans le grand salon de Neuilly. Je ne vous ai pas oubliés. Vous comprendrez que je vous ait si vite quittés.

En effet, je ne pouvais perdre une seconde avant de retrouver celle que nous avons ensemble découverte sous le pseudo de «Vieille rousse». Flore, est son doux prénom.

L’état dans lequel ,j’étais au milieu de cette nuit mémorable m’avait induit en erreur sur elle. C’est en entrant dans la chambre d’amis de René-Jacques, puisque je peux désormais l’appeler ainsi, et de Dahlia son épouse, que je découvris combien je m’étais trompé.

Le parfum, lui ne m’avait pas induit en erreur, presque impalpable, mais si présent. C’est bien dans sa chambre que j’entrais. Je n’osai faire le moindre bruit, je désirais tant voir la belle endormie. Par chance, deux forts beaux réverbères éclairaient d’un halo laiteux ces lieux enchanteurs.

Des vagues mordorées aux longues ondulations recouvraient les draps d’une blancheur immaculée.

Léane, ( vous vous souvenez de Coach ), avait une fois de plus fait preuve d’un immense talent.

Faisant doucement le tour du lit, je découvrais ce que mes peurs de la veille m’avaient caché. Une peau presque blanche, parsemée de délicats éphélides, et un profil bien plus jeune que dans mon esprit. En fait ce visage apaisé par le sommeil montrait une superbe femme entre quarante-cinq et cinquante ans. Ce qui ne cessait de me réjouir, car je me voyais déjà vivre dix ans de plus en sa compagnie. On est fous quand on aime, et je l’aimais déjà d’Amour, du moins c’est ce que je crois.

Dans ma tête, l’éclair du coup de foudre était d’un roux flamboyant. Mais pas question de la découvrir en entier à cet instant, elle était pelotonnée sous la fine couette comme un enfant que sa mère vient juste de quitter. Jamais je n’aurais osé la réveiller, à peine déjà osée-je la regarder.

Le ciel sait qu’avec n’importe quelle femme je suis sans complexes, mais à cet instant, j’étais inapte à avoir la moindre pensée claire.

Il fallait toutefois prendre une décision car la nuit avait été épuisante. Je me décidai donc pour l’option de me coucher le plus prés possible de Flore, mais sans la réveiller.

Oui mais devais-je me déshabiller où garder gilet et caleçon?

Imbécile, tu viens de vivre une nuit de partouse, chez des partageuses « homologuées » et tu te poses de telles questions. L’amour ne te vaut rien. Hésitant toutefois un peu, je me déshabillai totalement et me glissai dans le lit.

Un petit soupir me fit craindre d’avoir réveillé Flore. Ce n’était que son subconscient lui indiquant une présence à ses cotés. Elle se tourna vers moi et se lova dans mes bras. Une douce chaleur m’envahit tandis qu’une érection comme je n’en avais pas connue depuis mes vingt ans me fut presque douloureuse.

Un bon morceau de courage allait encore m’ètre nécessaire pour ne pas la violer sur le champ et attendre son réveil. Et, trouver le sommeil ne m’allait pas ètre chose facile.

Mais finalement j’étais si bien et en un tel état de béatitude qu’en quelques minutes je dormais d’un sommeil qui, s’il n’était pas celui du juste, y ressemblait fort.

Quelle heure était-il lorsque je ressentis de tendres et tiédes enroulements autour de tout mon corps. Aucune importance, un moment de grande douceur commença, avant de s’envoler dans une effusion amoureuse qui pour ètre très classique n’en finit pas moins par une apothéose de bien-ètre.

Une fois de plus, au moment le plus parfait, une odeur de bon café chaud embauma la chambre avec l’apparition de Léane la fée de ces lieux.

Je me sentais merveilleusement bien. Mais pendant ce petit déjeuner plus que copieux. Il devait bien ètre en fait l’heure du déjeuner. Se présenter au moins un minimum allait ètre nécessaire.

Ce fut elle qui commença très simplement par un: « Votre nom m’a été indiqué Bathory, mais vous ne savez peut-ètre pas que je suis Flore? ». Je lui fis part de mon enchantement, et lui demandai de bien vouloir me tutoyer. Ce qu’elle accepta immédiatement.

Que de mal j’avais à cerner sa personnalité.

Dans la nuit, elle avait entrevu un vil esclave du sexe. De mon coté, j’avais eu un flash pour une partouzarde inconnue. Et à peine douze heures après, dans ce lit, nous devisions et mangions comme un couple des plus classiques.

Mais l’heure n’était pas encore aux explications, il fallait d’abord savourer ce moment de découverte. Ce qui ne tarda pas à se produire, lorsque sous le prétexte de rattraper une miette de toast échappée, je me penchais sur son petit mais ferme sein droit et commençait à le lécher. Qu’il était délicieux, encore tout plein de la chaleur de la nuit et de notre séance du réveil.

Il ne fallut que quelques instants pour qu’elle s’emparât de mon sexe manifestement pour lui redonner une posture plus flamboyante. Trois minutes plus tard, je broutais le minou de Flore qui ne manqua pas de se mettre en position pour une séance de dégustation commune. Sa jouissance fut rapide à venir, et mon plaisir suffisant pour que je la libère de son œuvre avant de souiller ses lèvres tendres.

«  Nous voici bien différents!!! Vous du moins dit-elle ».

« Je ne suis pas si différent de mes habitudes, juste un peu perturbé par ce sentiment qui m’envahit, et loin de la nuit passée où je vivais pour la première fois et certainement la dernière un envahissant fantasme ».

«  Je vois, je crois voir. Nous en reparlerons très vite. Maintenant si vous le voulez bien, je vais prendre un bain et me changer. Puis après que vous vous soyez vous-même remis en selle, nous irons rejoindre Maud et René-Jacques qui , je crois aimeraient encore vous dire quelque chose. Je m’en suis entretenue avec eux avant de quitter la soirée ».

Elle disparut dans la salle de bains. Je jetais un coup d’œil à ma montre, quinze heures. J’avais le temps de faire un saut chez moi pour me baigner et prendre une tenue plus adaptée. J’aurais même le temps de passer rendre cet uniforme qui ! euh ! Que! . Non, il valait mieux que je le porte au nettoyage avant de le ramener au loueur. Certes, il n’était pas prévu dans le contrat de le rendre nettoyé, mais, je passe sur les détails, il méritait un peu de soins avant d’ètre rendu. Je demandai donc à l’indispensable ( et si jolie ) Léane de prévenir Flore et quittai l’appartement.

Comme nous étions un samedi après-midi, la circulation était fluide, je pus donc tout régler assez rapidement et passai chez Jean propriétaire d’un petit restaurant très intime rue Pergolèse.

Je pris quelques nouvelles de Jean et m’enquis de savoir s’il aurait une petite salle privée disponible pour ce soir. Sur sa réponse positive, juste avant les fêtes les gens sortent peu, j’appelai René-Jacques pour lui proposer de les inviter, lui, Dahlia, Flore, et éventuellement Léane. Il me donna son accord de principe en précisant que ce serait une occasion de laisser un peu de liberté à Léane. Nous ne serions donc que tous quatre ce soir. Mais auparavant, nous prendrions l’apéritif à l’appartement.

Mon dieu que tout cela allait vite!!!!. Bon, un gros bouquet pour Dahlia, une superbe rose pour Flore, des chocolats pour Léane, et nous y voici.

Le coup de sonnette n’est plus ce tremblement d’hier!. Et voici une Léane en jeans et chemisier de satin noir. Cette fille pourrait mettre n’importe quoi sur son corps ( rien de préférence ) elle serait toujours aussi canon.

Et nous allons vers un petit salon équipé de fauteuils et canapés Queen Anne bien plus adapté à cet apéritif que le grand salon et ses lustres de cristal. Dahlia et René-Jacques sont chacun sur un petit fauteuil, un troisième est disponible, mais ils me font signe de prendre place sur un petit canapé à deux places où est déjà installée Flore.

Ils sont vus ici, de prés, et avec mon œil frais et dispos, bien plus jeunes que je ne l’avais pensé jusqu’à présent. René-Jacques et Dahlia n’ont à l’évidence pas la trentaine. Je suis encore plus surpris du déroulement de ces événements. Ils ont tous également mis des tenues bien plus décontractées que la veille. Adaptées à une sortie amicale et joyeuse.

Rapidement, René-Jacques me demande comment j’ai prévu notre repas, et me dit « Parfait, nous serons donc dans l’intimité pour parler, vous aurez bien la patience d’attendre quelque peu? ». Question de pure forme, mais qui relance encore mon travail de compréhension. Après tout tant pis, profitons de l’instant qui me laisse encore tout prés de Flore que je trouve à chaque instant plus belle.

Léane nous rejoint avec un plateau chargé de coupes de champagne rosé de Bouzy et de nombreuses petites gâteries. Elle se voit, sans se faire prier invitée à s’asseoir sur le dernier fauteuil, et nous commençons à deviser.

La conversation tourne un peu sur la politique, les faits divers et la vie people. Nous parlons sans ennui jusqu’à vingt heures. A ce moment, Léane nous prie de l’excuser et nous quitte. Mes nouveaux amis appellent leur chauffeur, et la Daimler anthracite nous conduit comme sur un nuage rue Pergolèse.

Jean, ayant compris que c’était pour moi une soirée importante nous reçoit comme des amis-princes.

Très fier de son établissement, prévu pour peu de convives, mais pour le meilleur de l’accueil et de la gastronomie, il nous fait visiter l’ensemble avant de nous conduire à notre petite salle du premier.

« Pour l’apéritif, recette secrète de la maison, je me suis permis de vous faire venir deux musiciens Tsiganes, mais ils vous laisseront ensuite en paix pour le repas, à moins que vous ne préfériez les garder? ». « Ce sera très bien ainsi, merci ». Et une fois de plus je suis plongé dans l’attente de ces confidences attendues.

Ces pratiquants de BDSM qui croyent que la douleur est un puissant ressort sexuel, ne savent pas assez combien le masochisme peut se réaliser dans les seules et uniques sphères du cerveau.

Qu’importe, l’ambiance est conviviale et feutrée, tout se passe bien, que demander encore.

Le dernier accord de violon est plaqué, le sommelier fait son entrée ( en fait c’est Jean le sommelier ).

Ici, point de carte. Jean propose selon son inspiration du jour, et rares sont ceux qui voyent nécessité à modifier ses œuvres.

- Château-Châlon, coquilles Saint-Jacques safranées.

- Bourgueil, carpaccio de bœuf au roquefort.

- Sorbet de mirabelles à l’eau-de-vie du même fruit.

- Vôsne-Romanée 1996, fromages variés.

- Krüg cuvée spéciale, macédoine de fruits frais sur sorbet surprise.

Pendant que nous commentons, Jean remets une bûche dans le petit feu de cheminée qui complète si bien le cadre à la fois luxueux et familial de l’endroit.

Nos verres sont prèts, nos entrées servies, nous voici pour la première fois vraiment entre nous. Et je suis plutôt content d’avoir pu faire en sorte que cette première se passe dans un terrain neutre. J’eus été beaucoup moins à l’aise dans l’appartement de Neuilly.

Attaquons les coquilles, et respectons le court silence d’usage en début de dégustation.

Enfin, René-Jacques se décide à parler. «  Nous sommes Dahlia et moi des libertins dans le plus noble sens du terme, et nous pourrions ne rester pour vous que cela. Toutefois, un élément jamais encore connu dans nos distractions m’amène à réviser ma position habituelle. Je ne sais trop par où commencer, car en fait il y a cet élément et un ensemble de choses que cet élément, si vous l’intégrez, changeront fondamentalement dans votre vie ».

Où voulait-il en venir, en moins de vingt quatre heures, n’avais-je déjà pas vécu presque une demi-vie?.

« Je vais en premier lieu avancer en terrain solide. Ce n’est pas anodin si, au lieu de vous laisser Flore et vous partir seuls vivre une soirée amoureuse, j’ai accepté votre invitation pour nous trois. N’avez vous au sujet de Flore et Dahlia remarqué rien de particulier? »

Je fis semblant de finir de déguster mon Château-Châlon pour rapidement faire un discret tour d’horizon.

«  Il faut bien dire cher René-Jacques, que ces deux femmes partagent une rare beauté, un grain de peau follement appétissant et une grâce innées. N’était ce que je dois à la grande jeunesse de Dahlia, on pourrait les prendre pour deux soeurs ». Ouf pas facile cette pirouette! .

«  Vous n’en ètes pas loin Bathory, Flore est ma belle-mère ».

Tempête sous un crâne, vent de force huit! . Une partouze familiale, un milieu dépravé, la descente aux enfers. Que m’arrive t’il. Flore a l’air très grave et concentrée sur mes réactions.

Immédiatement, René-Jacques reprends la parole.

« Je sais ce que vous pensez. Vous faites erreur. La mère de Dahlia n’était avec nous hier soir que par accident, nous y reviendrons. Elle ne participe en rien à nos habituelles distractions, et vous avez été le bénéficiaire d’un hasard fortuit qu’elle vous racontera par elle-même si vous nous pardonnez et lui en laissez l’occasion ». Un ange concupiscent passa!!!! « Votre pardon me sera signifié si vous m’appelez désormais simplement Jacques ».

Ne pas laisser les Saint-Jacques refroidir, elles ne sont que poëlées quinze secondes de chaque coté.

« Jacques, merci de votre confiance passée et à venir. Flore, mes félicitations pour la perle que vous avez créée, croyez que je saurais attendre, et que j’essayerais de comprendre ».

«  Oui, je pense que la première marche est gravie, je laisse à Flore le soin de vous exposer nos problèmes plus tard. Mais pour le moment, buvons aux nouveaux tourtereaux et continuons à profiter au mieux de cet excellent repas ».

J’appris entres autres en cours de soirée que la flamboyante compagne de ma nuit passée vivait sur la côte à Sanary-sur-mer, le certainement futur Saint-Tropez, et n’était que de passage impromptu à Neuilly.

C’est ainsi que lorsque le chauffeur de Jacques et Dahlia fût rappelé pour le retour, je pus offrir le gîte a Flore, ce qu’elle accepta sans manières exagérées. Nous nous quittâmes donc devant l’hôtel particulier pour reprendre ma voiture direction mon petit, mais confortable logement de l’ïle Saint-Louis.

Je fis à Flore les honneurs de l’appartement, ce qui ne demanda qu’un court instant puisque ce n’était qu’un deux pièces-terrasse au septième étage à la pointe du quai Bourbon. Je sentais qu’avant de passer à une plus ample connaissance de nos corps surchauffés par le désir, Flore voulait mettre quelques détails au point.

C’est donc dans le salon que nous prîmes place avec chacun un jus de goyave bien frais à la main.

Flore parla enfin, c’était une grande qualité, elle n’était pas bavarde. Mais c’était aussi génant alors que dans mon esprit tant de questions étaient en suspens. « Bath, Je pense qu’il est important de te dire une chose et une seule. Qui appelle une réponse et une seule. Pour tout le reste, nous avons selon ta réponse de longs moments devant nous ».

« Ne me fais pas languir, je t ‘en prie ».

«  Hier soir, je suis venue aux toilettes, oui, malgré le luxe de leur logement, mes enfants n’ont que ces toilettes pour le moment. Je ne faisais pas partie du petit raout. Je t’ai vu, j’ai vu tes yeux, j’ai senti quelque chose d’irréel. C’est pourquoi j’ai pris mon temps, puis agi de sorte que je puisse avoir l’occasion de chercher et de comprendre. Mon introspection n’est pas finie. Mais voilà. Je suis libre comme l’air, sauf que tu m’as absorbée, et que je crois que tu es ferré.

Pour aujourd’hui donc, je ne te déclare qu’une chose. Je sais que tu es un individualiste sensuel et incapable de tuer tes pulsions. Aussi, je me déclare prète à vivre une liaison avec toi, te laissant participer à de nouvelles aventures, t’accompagnant si tu le désire. Il y a deux conditions irrévocables. D’un, tu n’embrasse jamais sur la bouche quiconque autre que moi. De deux, jamais personne d’autre que moi n’as droit à ton sperme qui toute notre liaison durant m’appartient ».

Parodiant Corneille dans l’épisode des Horaces et des Curiaces, que vouliez-vous qu’il fit.

Je me jetais à son cou, humais son envoûtant parfum, et, avais-je toute raison gardée, promit.

Et puisque j’étais serré contre elle, tendrement enlacé, pourquoi ne pas déboutonner un peu son chemisier. Hein, pourquoi pas. Eh!, je savais déjà que Flore était en pleine forme physique, mais elle n’avait même pas besoin de soutien-gorge. Comme elle n’en avait pas besoin, elle n’en avait pas mis. Différents du matin, tiédes et tendres, le soir ils étaient frais et fermes. Les larges aréole en étaient assez claires et les téton fort bien érigés. Désirait-elle savoir s’il en était de même avec Marie-Ange ( Je vous présente. Depuis une vingtaine d’années, mon valeureux engin se nomme Marie-Ange, et je crois qu’elle ne s’en plaint pas ). En effet, une main sure d’elle venait de se poser sur le curieux faux pli que faisait alors mon pantalon au niveau de la braguette. J’embrassai Flore avec fougue, puis descendit doucement mes lèvres vers son sein gauche faisant tourner ma langue autour du nerveux téton. J’en profitai pour continuer l’ouverture de son corsage tandis que ma ceinture me semblait se relâcher.

Et zut, le téléphone.

«  Bonjour, Maud à l’appareil. Peut-ètre après vos frasques d’hier soir ne vous souvenez-vous pas de moi ? ». «  Quel plaisir, comment pourrait-on vous oublier! ». Hum modérons, Flore est à coté de moi!!!

« Que puis-je pour vous chére amie? ». « Je crois vous avoir parlé d’un proche contact. J’aimerais qu’il ait lieu au plus vite. Un affront à venger. Seriez-vous disponible après les fêtes? » . « Avec plaisir, proposez, je vous écoute ». A ce moment, je mis le haut-parleur du combiné afin que Fore ne put penser que, déjà, j’avais des choses à lui cacher. «  Et bien, prenons donc un verre à la Coupole le trois janvier vers dix-neuf heures? ». « C’est bien noté, mais verriez vous un inconvénient à ce que je vienne accompagné? . Pas de ma maman bien sûr ». « Si votre compagne, où compagnon a les idées larges, je n’y vois aucun inconvénient! ». Je vis Flore opiner. «  Parfait, c’est donc noté, je vous embrasse et vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année ». « A vous de même, je me fais une joie de cette rencontre ».

Cet intermède ayant quelque peu freiné provisoirement notre élan, je resservis un verre à Flore, et lui proposai de regagner la chambre ».

Nous étions déjà à moitié nus, ce fut donc un jeu rapide et amusant de courir autour du lit pour ôter dans le plus grand désordre et les fous rires ce qu’il nous restait de vêtements. Et rien que la vue de la peau diaphane de Flore me remit en état de parfait fonctionnement.

C’est en me blottissant dans ses bras comme un bébé que je découvris le petit plus qui acheva de me rendre esclave de cette déesse. Flore, telle les plus grandes beautés du dix-neuvième siècle, et défiant la mode esclavagiste imposée par les laboratoires de chimie en manque de ventes, arborait fièrement deux aisselles ( pardonnez le mauvais jeu de mots, titre de ce chapitre ) ornées d’une toison d’or de rêve.

Une femme entière, noble et fière était le centre de ma vie, de mon corps, de mon esprit. Elle était La création, moi la créature.

Nous pouvions enfin nous découvrir en détail, dans une véritable intimité. Nous ne manquâmes pas un iota d’exploration de nos corps respectifs. D’abord par l’ivresse olfactive, qui bestialement nous rapprochait comme des bêtes en rut. Puis par la vue qui nous enchantait sans cesse. Par le toucher enfin qui ne pouvait qu’amener l’excitation toujours plus haut, jusqu’au point de non-retour où la pénétration devait forcément se produire pour, par une extraordinaire accélération de nos frottements, mener à un orgasme violent.

Nous n’en étions pas encore là où le destin nous ménerait peut-ètre. L’amour physique agrémenté de ses plus subtils raffinements.

Passons les fêtes de fin d’année en découvertes simples et délicates. Si vous le voulez, Flore et moi, Maud ( elle promet d’ètre chaude apparemment !!! ),et les autres, vous conduiront peut-ètre plus loin?.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
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Mardi 10 janvier 2006
Maud.

Si, on peut festoyer et se retrouver léger et en forme après les fêtes. Ce n’est pas la façon la plus économique d’agir, mais on se sent tellement mieux comme ça. Caviar et langouste n’ont pas besoin de lourdes sauces pour réjouir le palais. L’abus d’alcool n’est pas nécessaire aux plaisirs de chair.

C’est ainsi que comme promis, nous pûmes Flore et moi nous rendre à La Coupole gais et légers comme deux jeunes amoureux. Flore et sa famille n’avaient pas encore voulu me mettre dans leurs confidences promises. Tous trois désiraient nous faire cadeau d’une période de parfaite sérénité. ( Et le ciel sait qu’une parfaite entente sexuelle en est le meilleur pilier. Nous ne nous étions donc pas privés. Pas de parties de Sudoku, nous n’en avions pas le temps. Quoique ! Si le mot peut prèter à confusion !! )

Cette promesse faite à Maud devait être le dernier acte avant de décider de mon avenir Florentin !!!

Je n’imaginais pas une personne comme elle pouvant être à l’heure à un rendez-vous. Ce qu’elle voulait devait être important à ses yeux, puisqu’elle était déjà attablée devant un cocktail fort joliment coloré lorsque Flore et moi arrivâmes à La Coupole. Elle avait choisi un coin calme, à l’abri de la musique venant du sous-sol et des regards de l’extérieur.

Maud sembla surprise de voir qui m’accompagnait. Apparemment, elle connaissait bien ses hôtes de décembre et ce que leur était Flore. Je la vis donc se rembrunir un peu à cette découverte. Elle eut toutefois la politesse de reprendre immédiatement un large sourire et de faire un excellent accueil à Flore. N’importe, Flore n’avait rien perdu du spectacle, et avec son habituelle réactivité, elle prit tout de suite les choses en main.

« N’ayez crainte Maud, je sais que nous sommes ici pour préparer une de vos facéties. Bathory en est le jouet que vous espérez pour vos jeux. Sauf si vous nous proposez des horreurs, et s’il respecte le contrat qui désormais nous lie. Vous pourrez disposer de sa, de notre, complicité ».
« Merci Flore, vous êtes une fine mouche. Je suis finalement contente que ce soit vous et que vous soyez ici. Ainsi nous pouvons parler en toute liberté. Mais alors, vous pourriez peut-être faire les présentations à votre manière, car finalement, Bathory et moi ne nous connaissons que fort peu ».

« Fort bien, donc, nous ayant vu arriver ensemble, vous pouvez en tirer quelques déductions. Oui, Maud, Bathory est depuis le lendemain de notre dernière rencontre mon amant. Cela peut sembler curieux, mais nous avons découvert que nous n’étions ni l’un ni l’autre ce dont nous donnions l’impression à première vue. Et nos différences nous rapprochent plus que n’importe quel point commun ne pourrait le faire. Ma personne qui vous est bien connue, doit donc devenir pour vous la caution de tout ce qu’il est. Cela peut ressembler à une déclaration d’amour. C’en est une ».

Le garçon vint à ce moment nous demander si nous désirions prendre un verre où dîner. Un fort bel étalage de crustacés se trouvant à coté de la porte d’entrée, Maud se proposa à nous inviter. Je quétais l’assentiment de Flore qui ne se fit pas prier disant: «  Voilà qui va me rappeler un peu mes bords de mer de Sanary, ils commencent à me manquer ». La salle commencait à être archi-comble, aussi le serveur nous offrit-il de prendre offert par la maison un muscadet au bar pendant qu’il dresserait notre table.
La suite des présentations se fit donc debout au bar .

« Bien Bath, je vais un peu te parler de la sulfureuse Maud maintenant. Maud est belle, mais ça tu l’avais vu. Ce qui est grave, c’est que Maud est intelligente. Et que cette intelligence et plus souvent utilisée vers le mal que vers le bien. De plus, sous une apparence de respectabilité sans faille, Maud est une nymphomane d’exception. Etes-vous d’accord avec moi chère amie? »

« Vous me faites beaucoup d’honneurs, mais je pense me reconnaître en vos paroles ».

« De plus, Maud est la maîtresse de Durand que tu as aperçu le 20 décembre. C’est un con, mais ami d’enfance du ministre de ……… il en est l’un de ses plus influents conseillers. Ici, va se trouver dans quelques jours un début de réponse à tes questions sur ma famille. Mais je ne pense pas que Nous ayons été invités ici pour ces raisons ».

Notre table était prète, et le plateau de fruits de mer dressé. Je pensais aux huîtres, aphrodisiaques dit-on, et au corps divin de Maud, ainsi qu’à ce que je savais de ses envols érotiques. Petit plaisir, ici on mange avec les doigts ( toute allusion au parfum du plat serait déplacée de votre part!! ).

« Bien dit Maud, il semblerait qu’à la fois je me sois trompé sur vous bath, et qu’en même temps, je sois tombée pile sur ce que je désirais. Flore qui est une femme d’expérience, même si ses plaisirs ne sont pas ceux de notre fine équipe, ne saurait se tromper sur les élans sensuels d’un homme. Elle ne peut que vous avoir choisi à bon escient. Mais, êtes-vous son esclave, et dois-je parler avec elle, où puis-je attaquer directement sur ce qui nous amène ». Je ne laissais pas une seconde passer, Maud ne devait pas se faire d’idées fausses sur moi. « Nous avons un deal, Flore et moi concernant notre liaison. Je le respecte et le respecterai. Tout me dit que de son coté elle en fera de même. Une large liberté de mouvements m’est donnée. Notre liaison durant mes baisers à une autre quelle n’auront pas de contacts linguaux, et mon liquide séminal lui est réservé. Vous le voyez, je pose les règles sur la table tout de suite. Ceci est-il de nature à remettre en cause vos projets? ».

« Voici l’objet de ma demande du jour. Il s’agit d’une seule et unique prestation. Par contre vous restez invité permanent de mes soirées après cette prestation, mais au titre alors de simple invité privilégié accompagné de Flore ».

Aïe, aïe, très très vite mes relations avec Flore devenaient serrées. Trop? Comment savoir? Mais à quoi étais-je en train de m’engager?.

N’importe, Maud allait enfin dévoiler ses batteries. « Etiez-vous en état Bathory de vous souvenir de mes propos lors de notre rencontre, où dois-je vous rappeler que je pestais contre Durand plus que de raison. Eh bien, je n’en avais en fait pas assez contre lui. Il se croit vraiment tout permis alors que ce n’est qu’un jouet dont les caprices sont payés par des fonds dont il n’imagine pas la provenance. Hum, excusez-moi, veuillez oublier ces paroles. Bref, cet âne qui ne vit que par la queue non seulement ne remplit plus ses devoirs, mais s’écarte trop de ma surveillance. Je ne peux pas lui parler la voix de la raison, mais je dois le ramener dans le droit chemin. C’est ici que vous intervenez  ».

« Parlez, je vous en prie parlez ».

«  Comme je viens de vous le dire, on ne peut le tenir que par la queue, la jalousie, et le peur du ridicule. Avez-vous entendu de sa part quoi que ce soit à mon sujet? ».

« En effet, mais ce n’était guère à votre avantage, et, je m’en suis rendu compte bien loin de votre réalité! ».

« Parfait, c’est ce que j’espérais, mon plan devrait donc ètre une réussite. Aimeriez-vous Bathory, passer pour ce que vous êtes peut-être, un dieu de la quéquette? Je ne vous demande même pas la réponse!!! ».

Le projet de Maud était le suivant. Elle avait invité un nombre non négligeable de leurs relations communes, Et du milieu dans lequel ils gravitaient. Pour une soirée exhibition/participation SM. Soirée prévue dans les sous-sols d’un d’un château des Yvelines particulièrement bien équipé à cet effet.
Elle désirait que nous laissions la soirée débuter au rythme voulu par les invités, puis, qu’au moment le plus propice, elle et moi fassions une prestation digne d’un Johnny Halliday au stade de France. C’était peut-être un peu présomptueux, mais avouez que la proposition était alléchante. Flore ne s’y trompa pas, qui au lieu de me réfréner poussa au contraire à la roue, tout en rajoutant: « Le plus merveilleux du spectacle sera pour moi! Sachant que bien sûr, Bath, tu respecteras à la lettre tes promesses envers moi ».

Et voici un Bathory totalement piégé par quelque chose pouvant se rapprocher du sadisme pur et dur.
Pour moi qui m’étais lancé dans un pari idiot, et prévu sans suite, quelle aventure. Dés vendredi soir, nous devions agir. Les dés étaient lancés, le croupier céleste me disait: « Les jeux sont faits. Rien ne va plus ».

Maud nous quitta tôt pour commencer à confirmer ses invitations. Flore et moi allions en profiter pour une soirée en bateau-mouche sous ce beau clair de lune d’hiver. Nous partagions tous deux cet amour de la vie sur l’eau et des lumières de la ville mélangés. Pas de parlottes au sujet du vendredi à venir. Juste de la tendresse et des contacts furtifs. La nuit fut féerique.
Vendredi, nous avons dégusté des paupiettes de soles, et sommes partis. J’étais au volant d’un délicieux cabriolet Morgan 4X4 vert Anglais que Flore cachait dans un parking en sous-sol, et qui malgré ses trente-cinq ans était le jumeau de ceux qui sortent toujours au compte-gouttes des mains expertes d’une toute petite équipe de passionnés. Bien sûr, sur l’autoroute nous étions plus souvent dépassés que l’inverse, mais quel charme!!! A peine trois quarts d’heure après avoir quitté l’île Saint-Louis, nous roulions sur le gravier blanc de la cour du château de……. . Curieux bâtiment, composé d’un petit ensemble massif du treizième siècle et d’une extension plus grande au style Renaissance le plus parfait.

Nous fûmes reçus par un valet dont le costume me rappelait furieusement une récente occasion. Il prit nos manteaux et nous dirigea vers un salon XVIème siècle très classique. Bon nombre de personnes étaient déjà en train d’y deviser une coupe à la main. ( pour m’aider, avait-elle dit!!! Flore m’avait fait profiter d’une petite séance, ainsi dite, devant m’éviter d’avoir trop vite le désir de libérer mes glandes ce soir ). Maud se précipita pour nous embrasser et me demander de me tenir prêt pour les environs de trois heures du matin. Puis elle nous remit entre les mains d’un secrétaire d’état qu’elle chargea de nous présenter au maximum de ses invités.

On pouvait reconnaître dans ce salon la plupart des invités de Jacques et Dahlia. Jacques et Dahlia eux-mêmes. L’acteur chauve et plusieurs de ses amis. Une bonne quinzaine de personnalités politiques gauche et droite confondues. Eh oui, le libertinage n’a pas de couleur. Deux grandes voix, et trois où quatre fruits de la télé-réalité dont on pouvait presque se demander si leur âge était bien en adéquation avec le thème de la réunion. Tout le monde avait une flûte en main, et les plus jeunes, inexpérimentés, croyaient utile de déjà commencer à affûter leur sexualité. Par curiosité, je files aux toilettes voir si mon idée n’a pas par hasard été détournée. Maud n’a pas osé, j’en suis heureux.

Le secrétaire d’état est charmant, il déploie des efforts énormes pour nous présenter au mieux. Toutefois, ses amabilités et ses attentions pour Flore m’énervent un peu. Quand je dis un peu!! En fait, je suis si froissé que je ne m’aperçois même pas qu’il est à cent pour cent homosexuel. Je finis par apprendre qu’il s’appelle Henri, et est de la jaquette flottante de père en fils ( ??? ) depuis huit générations. Il profite de la tournée pour nous montrer la porte de l’escalier du sous-sol, ou, nous dit-il, se trouvent de merveilleuses caves voûtées que nous visiterons bientôt.

Les deux belles lesbiennes de l’an dernier, eh oui, déjà, sont en train de filer, avec des coupes et une bouteille de Dom Pérignon, vers le grand escalier dont on ne peut douter qu’il conduise vers les chambres. Henri, avec un petit sourire en coin me souffle dans l’oreille: « Elles vont à la chambre de Bilitys. Si vous ètes intéressé, je vous montrerai un détail qu’elles ne connaissent pas. En fait, les propriétaires y ont installé un miroir gigantesque qui est une glace sans tain donnant sur une petite salle dont j’ai la clef ». Je décline poliment l’invitation, tout en me disant que j’en parlerai à Flore au cas où une petite visite l’amuserait.

Chauve, l’artiste dont j’apprends qu’il est un ex-trotskiste déjà pas mal éméché est à quatre pattes sur un tapis Persan, un plateau de flûtes à champagne sur le dos. M’est avis que ses érections de cette nuit ne seront que peu spectaculaires. Plus loin, deux hommes assez jeunes jouent comme des gosses avec des préservatifs, à celui qui le premier en fera éclater un en le gonflant. La marque reconnue pour son haut niveau de qualité me laisse songeur quand à leurs chances de réussite. Flore semble beaucoup s’amuser, et élude avec grâce et efficacité les tentatives de malaxage qui ne manquent de lui ètre prodiguées. J’ai pour le moment trop de chance. Pourvu que mon job de tout à l’heure ne lui fasse pas baisser sa garde. Deviendrais-je en plus jaloux.

Mais voici que Maud me fait signe de la rejoindre. « Viens, je vais te montrer les lieux où se continue la soirée, et ce qui a été préparé pour nous. Flore veut-elle venir? ». Eh bien oui, Flore veut venir. Ouverte, oui, mais prudente toutefois!!. Nous empruntons l’escalier qui mène aux sous-sols.

C’est un véritable donjon de luxe qui a été installé sous ces voûtes séculaires. Rien ne manque, la classique croix de Saint-André, les chevaux d’arçon, un peu partout des anneaux scellés dans les parois.
Des accessoires divers éparpillés afin d’être à portée de tout un chacun. Mais en plus de ces instruments crus et classiques, partout des canapés de cuir, des coussins de satin, des petites tables dressées de succulentes gâteries. Et au plafond deux curieux rails ronds rappelant ceux des grands huit de fêtes foraines, et faisant un parcours sinueux à peu prés partout. Maud attire mon attention dessus, me disant « C’est pour nous ». J’en profitai pour grappiller deux où tris petits fours, car en haut, le buffet était vraiment trop dur à aborder.

« Je vais faire descendre tout le monde pour que les choses sérieuses commencent? Merci Bathory de faire semblant de me draguer un maximum chaque fois que Durand est dans les parages. Si vous voulez bien entrer dans le jeu Flore, un air de mécontentement offusqué serait de très bon ton ». « Qui sait, peut-être ne serais-je pas en train de simuler dit Flore avec un énigmatique sourire ».

Les arrivants étaient vraiment variés dans leurs états et styles. Les uns déjà chemise où chemisier, voire braguette, ouverts, les autres encore très smarts, mais parfois en difficultés d’équilibre. L’éternel petit couple charmant de lesbiennes, les yeux cernés, mais souriant et l’air heureux de vivre. Celles-ci venaient tout juste de repérer Flore, et paraissant préparer un coup à leur façon, commençaient un petit numéro de séduction. En moi-même, je me dis que ce serait une bien belle façon de m’éviter des tourments, de donner de menus plaisirs à Flore, et de l’occuper au moment utile. Je fis semblant de ne rien voir, soufflais quelques mots à l’oreille de Flore qui me dit « Je pense que si ces demoiselles savent me respecter, ce que je crois, je ne refuserai pas une expérience que je n’aurais pu imaginer il y a à peine quinze jours ». Je jubilai.

Un certain nombre d’invités s’extasiaient sur le décor, d’autres faisaient des mimiques blasées. Une grande femme à moitié nue se mit à crier « Oui! Oui! Attachez-moi à la croix, violez-moi, éjaculez-moi dessus……. » Un petit groupe d’hommes ne se le fit pas dire deux fois. Elle fut totalement déshabillée et solidement mise en croix à l’aide de fers habilement disposés. Mais se trouva quelque peu désemparée lorsque Pitbull, il était là aussi, dit « Fort bien mes amis, laissons la donc un peu frétiller d’impatience, buvons à sa santé, et lorsque nous aurons bien fricoté de droite et de gauche, nous viendrons la souiller comme elle le mérite. Pour l’instant, cela nous fait un fort agréable tableau ». Il farfouilla dans le réticule de son épouse pour en tirer un tube de rouge à lèvres. Il écrivit alors sur le torse de la crucifiée - Serpillière-. Pas très élégant, mais cela fit monter d’un cran l’excitation dans la salle. Durand étant proche de nous, il put voir une main qui n’était pas celle de Flore frotter vigoureusement ma braguette. Je le vis s’assombrir. Peut-être n’allais-je pas m’en faire un ami.

Maud me dit alors « Dans une vingtaine de minutes, tout ce beau monde, sauf peut-ètre la championne de pipes que vous apercevez ( une gamine éphémère star de la télé-réalité ) aura eu sa première dose de sexe, le moment sera propice à notre petite intervention ». Encore quelques manœuvres dilatoires pour asticoter Durand, et nous pourrions aller nous préparer. Flore, était parfaitement entrée dans la peau de son personnage. Les manœuvres de Daphnys et Chloé l’y aidaient. Celles-ci avaient commencé une approche en la branchant sur le charme suranné du cabriolet Morgan, et n’attendaient qu’un moment d’absence de ma part pour l’inviter dans un de ces larges et confortables canapés de cuir. Juste avant que je ne m’éloigne avec Maud, elle vint me dire « Ta peau est l’agrément viril qui me fait fondre, mais je crois que je vais apprécier de déguster un peu de chair fraîche ». Une douloureuse érection me prit brutalement.

« Allons-y, dit Maud, et faites une tête de fètard concupiscent, ne regardez pas tout le temps votre dulcinée. Ce pourrait être vexant pour moi et gâcher un peu le spectacle si Durand s‘en aperçoit».

Nous entrâmes dans la cave à vins, et d’emblée, Maud tenta de m’embrasser fougueusement. Je dus alors lui rappeler mon engagement moral. Elle n’en fut point vexée, mais sembla déçue. De plus, heureusement, ces lieux étaient merveilleusement équipés, il fallait préparer un artifice pour offrir à l’assistance une où plusieurs belles éjaculations. Une petite poire provisoirement cachée dans une cravache, et remplie de faux sperme pour tournages X ferait l’affaire. Quand aux baisers, notre scénario pouvait s’en passer sans que quiconque se posât la moindre question. Sinon, la bonne vieille méthode des acteurs de théâtre, le pouce dans la bouche pendant le baiser est très efficace.

Maud enfila des bas noirs fins et soyeux, des santiags noires, un mini balconnet noir également, par-dessus cela elle mit une sorte de vêtement pour chien en véritable fausse peau de panthère, puis un collier noir clouté. Désirant à tout prix faire son effet maximal, elle ne mit point, comme cela se fait souvent, de masque ni de loup. Elle désirait rester à visage découvert. J’eus pour ma part droit à un slip de lycra noir très moulant, un pantalon de cuir noir, des fausses rangers et un maillot dont vous ne vous étonnerez pas si je vous dis qu’il était noir. Elle me donna une cravache et une curieuse laisse qui vue dans la pénombre à cinquante centimètres faisait un effet extraordinaire. Ceci, alors qu’il s’agissait en fait d’un simple tuyau de douche, bicolore, argenté et transparent spiralés, Avec un mousqueton à une extrémité et une dragonne à l’autre.

Les rails passaient ici aussi au-dessus de nos têtes. Nous les suivîmes jusqu’au fond de la cave pour arriver à une forte cage d’environ deux mètres de long, un de large et un mètre quatre-vingt de haut.
Une habile peinture lui donnait un aspect rouillé, de gros cadenas faussement rouillés eux aussi la fermaient à une extrémité. Elle était accrochée aux rails par quatre petites roues semblables à des poulies, et dont l’une était actionnée par un petit moteur dont la télécommande était habilement cachée aux regards extérieurs par un des gros barreaux. Sur les grilles du fond traînaient quelques chaînes et coussins.

Dans les caves ont entendait jouer du Mozart, ce qui en cette année n’avait rien de bien original. La musique changea alors, pour tout d’abord nous transporter dans une ambiance tropicale, avec bruits d’animaux, de branches et chants d’oiseaux. « C’est à nous dit Maud ». Elle se mit à quatre pattes, j’accrochais la laisse à son collier, et prenais la dragonne en main. « Un tour gratuit pour les mettre en appétit! ». J’appuyai sur le bouton de démarrage du moteur et la cage s’ébranla avec une lenteur extrême. La porte s’ouvrit devant nous avec un énorme grincement qui ne pouvait être naturel, elle n’avait pas fait le moindre bruit lors de notre entrée.

A cette agression sonore, un mouvement de tête se fit dans la salle, sauf celle d’un jeune éphèbe qui suçait consciencieusement notre sempiternel Chauve. Je plaignais ce pauvre garçon, quoique, finalement, une verge à demi molle soit douce au toucher!. Au passage de la cage au-dessus de sa tête, nous n’étions qu’à peine à un mètre cinquante du sol, chacun et chacune détaillait Maud sans la moindre vergogne. De temps en temps, je donnai un violent coup de cravache à quelques millimètres des fesses mises en valeur par la position, où du dos de Maud. Ceci, bien sûr de préférence lorsqu’un où une des spectateurs approchait la cage à moins de dix centimètres. Le parcours du sous-sol prit bien six où sept minutes, passant bien sûr prés de Durand qui contrairement aux autres faisait semblant de ne prêter aucun intèret à notre existence. Je jubilais en l’imaginant aux prochains passages. A proximité de la croix de Saint-André, je cravachai sauvagement le bois de la croix au niveau desseins et du sexe de la suppliciée.

Pour le second tour, des feulements et grognements se mêlaient aux bruits de la fôret. Je fis se retourner Maud vers moi la forçant à me caresser la verge à travers le tissus à l’aller, puis sortie au retour.
Le troisième tour fut pour elle l’occasion de me prodiguer une fellation sublime, me retenir était bien difficile, mais la tête de Durand me le permit, et nous entamâmes un troisième tour au cours duquel j’utilisai la poire cachée dans ma main droite, entre la paume et la dragonne. Je ne pus m’empêcher de le faire juste au-dessus de Durand, et je vis un éclair de rage dans ses yeux en même temps qu’un éclair sauvage dans ceux de Maud.

Sa vengeance et son plan se décantaient. Je la fis donc se mettre en levrette et lui retirai sa fausse peau de panthère pour le tour suivant. Ce tour me donna l’occasion d’admirer son dos bronzé et ses fesses accueillantes. Je refis le plein de la petite poire au passage suivant, retirai son balconnet, lubrifiai son petit trou. Ce passage en cave fut un peu plus long afin de laisser aux invités de se désaltérer. Je me demandais quelles pouvaient bien être les pensées de Durand et de Flore en ce moment. Mais j’éspérais que Flore ayant vu nos préparatifs me faisait confiance. Je me posais toutefois des questions sur son expérience en cours. Pourvu que je n’aie pas trop joué avec le feu?.

Nous partîmes alors pour nos deux derniers tours. Lentement, je préparais Maud à la sodomie à l’aller, la pénétrais au retour, lui demandant ce qu’elle parût accueillir avec joie d’en plus se caresser le clitoris pendant que je la travaillai au plus profond de son intimité. Durand était écarlate. Mais, c’est en revenant que passant devant lui, je me retirai du cul brûlant de sa maîtresse, envoyai discrètement un peu de faux sperme sur ma verge. Et, juste au moment où nous étions le plus prés de lui, je fis se retourner Maud pour qu’elle m’engloutisse tout dégoulinant de liquide blanchâtre. L’assistance poussa des Oh, des Ah!!
Durand se mordait les lèvres.

Mais ce n’était pas fini. Nous ne retournâmes pas jusqu’à la cave cette fois, presque arrivés à la porte je fis repartir la cage vers le centre. La musique lancinante du Boléro de Ravel imprégna les voûtes. Arrivés à quelques mètres de notre victime, j’arrétai la cage, je déshabillai lentement Maud, retirai les coussins et la fis s’allonger sur le dos. Je pris alors les chaînes pour l’attacher ainsi nue à la vue de tous aux grilles du fond de la cage. Afin de montrer plus de surface, je lui posai des pinces à seins tendues par des chaînettes attachées au haut de la cage. Grâce à un autre système de câbles fixés aux roulettes, je fis descendre la cage à soixante-dix centimètres du sol. Je réajustai mon slip, renfilai mon pantalon, ouvrit la cage, en sortit et la refermai avec les cadenas.

La musique monta de ton, je donnais huit grands coups de cravache sur la cage, et de huit directions différentes apparurent huit colosses nègres uniquement vétus de pagnes. Ils convergèrent jusqu’à dix centimètres de la cage. Je donnai alors deux grands coups de cravache, ils firent glisser leurs pagnes sur le sol. Leurs sexes semblaient monstrueux. Sur un nouveau coup de cravache, le Boléro reprit de plus belle et ils se mirent à se masturber à son rythme en direction de Maud. La foule s’était levée, et tout le monde s’était rapproché pour mieux jouir du spectacle.

Sur les derniers accords de Ravel les huit noirs éjaculèrent presque simultanément de longs jets comme seuls eux peuvent en produire. Tout le monde applaudissait et hurlait sa joie pendant que Maud couverte de sperme pleurait des larmes dont nous ne saurons jamais si c’étaient des larmes de joie où de tristesse.

Je raccompagnai la cage vers la cave. Libérai Maud qui encore toute dégoulinante se jeta dans mes bras. « Flore est une femme heureuse! » me dit-elle pendant que nous partions faire quelques bien nécessaires ablutions.

Ne voulant pas créer de doutes dans l’esprit de Flore, je partis au plus vite la rejoindre. Elle bavardait avec ses nouvelles amies et me tendit une flûte de Röederer. « Nous restons au château cette nuit si tu le veux bien. Et au petit déjeuner, tu seras enfin informé d’une partie du secret dans lequel tu es impliqué désormais.

Viendrez-vous me revoir pour savoir ce que j’apprendrais?








Par bathory - Publié dans : foret-vierge
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Lundi 9 janvier 2006

Bruxelles.

La vie de château n’est pas si désagréable lorsque l’on peut se glisser sous une couette épaisse. Car il faut bien dire qu’en janvier, lorsque le vide se fait, et que seules restent des braises dans les cheminées , ce ne sont pas les grandes chaleurs sous des plafonds perchés à quatre mètres.

Bonne occasion pour un gros câlin sous la couette. De bons baisers tendres, deux corps qui se donnent leurs calories sans compter. La couette qui se regonfle sous l’effet des mouvements en-dessous, et qui elle aussi se charge de bonnes calories. La pointe des seins de Flore qui durcit d’abord sous le froid, puis sous l’effet du désir et du plaisir. Les sexes qui frémissent et se tendent l’un vers l’autre. La lente pénétration dans l’antre humide. Les va et vient lents et profonds, puis plus rapides. L’explosion de jouissance enfin, et ce départ vers le grand vide encastrés l’un dans l’autre comme si l’on n’était qu’une seule et unique boule de bonheur.

Les ablutions du réveil furent rapides, nous ferions mieux plus tard au chaud dans l’île Saint-Louis. Pour le moment, Jacques et Dahlia nous attendaient devant un brunch dressé prés d’une cheminée où crépitait un magnifique feu. Le moment des révélations arrivait-il?

Nous ne étions que fort peu vus la veille, en fait, j’avais même l’impression qu’ils n’avaient pas participé à la séance concoctée par Maud.

Je fus donc fort surpris lorsque Jacques me dit que cette soirée avait été entièrement mise sur pied par Dahlia, Maud et lui. «  Mon cher Bathory, vous, êtes entré dans la partie. Je vous avais prévenu que vous vous engagiez dans une aventure qui peut-être sans retour. Ce matin est votre dernière chance de reprendre vos billes et de vous retirer sans trop de risques ». Je n’avais pas d’alternative. « Flore est plongée avec vous dans ce je ne sais quoi qui semble tant vous tourmenter. J’aime Flore, j’ai tout mon temps, je demande à être partie prenante à cette aventure ».

« Je le pensais, mais désirais avoir toute incertitude levée. Nous n’allons pas jouer aux trois mousquetaires, où à la secte mystérieuse. Voici ce dans quoi vous vous êtes lancé ».

C’est ainsi qu’il m’expliqua que tout où presque venait de son métier et sa vocation de mentor du ministre de ……., et de l’erreur qui avait été faite de laisser le ministre participer à l’une de leurs soirées où un inconnu, soit à la solde de l‘opposition, soit désirant vendre un peu de scandale, avait réussi à s’introduire. Ce, où pourquoi pas cette, X, avait tout juste commencé à tâter le terrain pour voir si ses informations étaient suffisamment inquiétantes, le jour mêmeoù ma lettre leur était parvenue. C’est entre autres pourquoi j’avais été si vite reçu, car je faisais dés lors partie des personnes à surveiller. Peu tendres pour mon amour-propre, et mon intelligence, et grâce aux informations reçues par le biais de Flore, ils avaient vite pensé que je n’avais pas l’esprit suffisamment tordu pour me jeter aussi profondément dans la gueule du loup.

Au fond, c’est vrai, je serais l’avant-poste idéal!!!! Mais je n’étais qu’un inconnu avant le vingt-deux décembre. Par là-même, je ne pouvais avoir directement participé activement à la première phase.

Si, me dit Jacques, les choses se précipitaient, c’est qu’une soirée se préparait à Bruxelles. Il fallait donc absolument y être, car, d’une part les habitués de chez nous seraient moins nombreux, donc plus aisément repérables. D’autre part, il fallait veiller à ce que rien ne filtre vers le conseil de l’Europe.

Jacques et Dahlia prenaient le Thalis dans deux heures. Il me fût demandé si je voulais bien, avec Flore, les rejoindre un peu plus tard en voiture. Ne pas avoir à dépendre des taxis où voitures d’ambassade où du parlement pourrait être très utile.

Nous reprîmes la Morgan pour l’île Saint-Louis. Là, nous prîmes à deux dans la baignoire, un bain bien chaud durant lequel Flore agaça un peu ma verge entre ses deux pieds aristocratiques, cependant que je rendais à ses sein les honneurs qui leurs étaient dus.

Sachant que nous pourrions nous reposer confortablement ( aux frais du contribuable Français ) au Hilton de Bruxelles, je décidai de partir tout de suite. Il ne faut quand tout va bien que moins de trois heures pour l’intégralité du voyage. Nous prîmes ma Laguna plus discrète que la Morgan, et permettant le cas échéant de la partager avec Jacques et Dahlia, car la Morgan est vraiment le véhicule le moins adapté du monde pour le transport de plus de deux personnes, nécessairement amoureuses de surcroit eu égard à l’étroitesse du véhicule et son absence quasi totale d’un chauffage minimal. Je ne vis pas passer le voyage, Flore ayant l’attention de s’occuper gentiment de mon entre-jambes durant presque tout le parcours, ce qui au début de l’autoroute A1 ne manqua pas d’attirer l’attention de quelques routiers bien placés du haut de leurs cabines pour voir ce qui se déroule dans les voitures voisines. Je soupçonne que certains se repassaient l’information via la C.B. tant ils me semblaient nombreux à tenter de rester à notre hauteur.

Nous étions attendus au Hilton par les enfants ( eh! Oui, contagion de Flore, voici que je commençais à les nommer ainsi ). Il était juste temps à notre arrivée pour faire monter les bagages et s’installer à table devant un étonnant « zizi-coincoin », succulent et léger apéritif à base de jus de citron et de curaçao bleu. Nous fûmes mis au courant du programme du lendemain. Ces dames avaient quartier libre le matin afin de faire du shopping. Pendant ce temps Jacques m’expliquerait les rôles des divers protagonistes de notre aventure. Nous nous retrouverions tous quatre pour le déjeuner ( dîner ici ) sur la grand-place au T’Kelderke, restaurant-caveau idéalement placé. L’Après-midi serait consacré à des serre-paluches de rigueur à l’ambassade de France. Le soir, souper au restaurant Franco-Russe « Le grand Mayeur » place du grand Sablon, avec son orchestre tzigane si entraînant. Et ensuite………

Comme vous le savez, depuis de nombreuses années, l’atomium de Bruxelles est fermé au public, et en travaux pour rénovation. A ce jour, la plupart des boules sont en cours de démontage, et quatre d’entre-elles ont retrouvé et même nettement amélioré leur aspect d’origine. Le chantier est gardé jour et nuit par quelques policiers, et les bosquets alentour attirent un public comparable à celui de notre bois de Boulogne. Le gros avantage actuel du lieu est de réserver énormément de places de stationnement, et d’être légèrement à l’écart des passages du fait de sa situation en bout d’allée.

Ce soir, les barrières de sécurité ont été avancées, les forces de l’ordre sont un peu plus nombreuses, et filtrent les véhicules d’invités privilégiés qui comme nous sont censés se rendre à une soirée où le problème du non de la France et des Pays-bas seront évoqués hors du cadre formel du Parlement.

En fait, l’une des boules récemment rénovées a été aménagée en salle de réception pour un buffet et un bal dignes des plus belles soirées Viennoises ( n’est-ce pas l’année Mozart? ). Et derrière le buffet, l’un des escalators à été remis en fonctionnement pour mener à ce qui sera bientôt, dans une autre boule, un ensemble de petites salles de réunions encerclant une salle de congrès d’une centaine de places.

Pour l’instant, toutes ces pièces ont été abondamment moquettées, surchauffées, et remplies d’un nombre incalculable de coussins tous plus doux les uns que les autres.

Après la cuisine roborative du midi, sous les accents du violon, nous avons ce soir soupé léger. Ainsi nous n’aurons ni à nous jeter sur le buffet, ni à passer pour des mufles en refusant tout ce que l’hospitalité Belge mets à notre disposition. Nous serrons moultes et moultes mains, sommes reçus comme si nous étions le ministre lui-même. Il fera bien sûr une apparition dans la soirée, car si nous voulons ferrer notre poisson, il nous faut autre chose que des ersatz. Les vêtements les plus chauds commencent à tomber, direction le vestiaire. La majeure partie des mes désormais têtes habituelles est présente, dont Maud dans une impressionnante tenue. Tenue à la fois très habillée, et donnant l’impression qu’elle est nue. Sa prestance freinant toutefois toute velléité d’agir comme s’il en était ainsi.

Le ton des conversations commence a monter, ainsi que la température dans cette salle du buffet. Les vêtements se font de plus en plus légers. Nous sommes convenus, notre petite famille et Maud de, ce soir, agir le plus séparément possible afin d’être partout à la fois. C’est ainsi que nous ne nous dirigeons qu’à intervalles irréguliers vers l’escalator menant à la boule des luxures.

Etant le moins connu, je pars le premier à la découverte, d’une part pour laisser à mes amis le temps de parler le plus possible en bas, d’autre part pour pouvoir en tant que nouveau dans ce groupe questionner et découvrir sans attirer trop l’attention sur ceux qui m’accompagnent. A première vue, le seul manquant parmi mes connaissances marquantes, est chauve. Cela ne retire que peu de probabilités. D’autant que rien ne prouve que notre X agisse seul. Le petit couple de lesbiennes est là et bien là, et pour le moment, à tort certainement, c’est elles qui attirent le plus mes suspicions. En effet, leur petit jeu permet, grâce à ces messieurs toujours subjugués, des invitations permanentes d’une part, et leur offre une intimité et des ouvertures sur les lieux inégalables. De plus, jouant habilement sur l’effet qu’elles produisent, elles sont le plus à même de faire parler un grand nombre d’hommes. Pour le moment, la plus foncée de chevelure est en train de donner un spectacle excitant au possible, en faisant mine de se refuser à sa compagne, et en mettant trop souvent pour être honnête sa main dans sa petite culotte noire. Cet exercice masturbatoire attire les regards concupiscent de presque tout le monde, et en arrive presque à me faire oublier pourquoi je suis ici.

Un jeune attaché d’ambassade noir n’en peut plus, et, se cachant à moitié derrière une structure métallique, sort un instrument d’une taille qui me semble colossale. Instrument qu’il commence à astiquer avec une application remarquable. Peu habitué à ce genre de spectacle, je me demandes combien de temps saura-t’il se retenir, et surtout quel effet visuel peut bien faire du sperme éjaculé sur une peau si noire. Maud avait le veille récolté toute la production de ses magnifiques étalons, et je n’avais donc pu me faire d’idée à ce sujet, mais j’avais remarqué qu’ils semblaient avoir une capacité de production bien supérieure à celle que j’avais constatée chez les blancs.

La salle commençait à bien se remplir, et le personnel de service ( loin d’égaler Léane ) ouvrait quelques unes des pièces transformées en alcôves. Aujourd’hui, il semblait que nos deux amies ne désirent point s’isoler pour leurs petites affaires privées. Cela veut-il dire qu’elles ont envie de nous offrir un bien croustillant et aguichant spectacle, où qu’elles désirent rester en position de surveiller les va et vient des participants?. Toujours est-il que ces embrassades qui commencent avec la douceur de leurs lèvres charnues et ces petits attouchements bridés sont d’un érotisme torride. Vont-elles rester une fois encore seules au monde parmi la foule, où au contraire lancer un mouvement.

 

Je pense à la deuxième option, car si elles sont notre homme, elles vont chercher, dans ce cadre plus hétérogène que d’habitude, à élargir le cadre de leurs informations. De fait, à peine voient-elles Flore émerger de l’escalator qu’elles lui font d’immenses sourires d’appel. Mais celle-ci a déjà partagé leurs plaisirs la nuit dernière, et je gage qu’elle préfère revenir à des joies plus dans ses normes de pensée. Elle leur rends leur sourire et se dirige vers, mais oui, je ne l’avais pas vu, l’ignoble Durand. Il est vrai qu’il se cache un peu ce soir. Après son affront public de la nuit passée, il à certainement du se faire tirer par l’oreille pour venir ici. A moins que la crainte de la perdre et la jalousie l’aient poussé à suivre Maud, où encore comme semblent le penser mes amis, qu’il fasse partie du complot.

Pendant ce temps, nos amies Daphnys et Chloé ont attiré dans le nid de coussins qu’elles ont réchauffé, une adorable jeune Flamande blonde comme les blés. Daphnys l’embrasse goulûment, pendant que Chloé lui lèche délicatement le mollet droit. La tête de Chloé semble monter comme un serpent vers le puits d’amour de la jeune femme. Soudain, la main droite de Daphnys s’empare d’un sein , et la langue de Chloé darde vers le clitoris de la blond Flamande. Celle-ci se mets à gémir doucement, puis à respirer sur un rythme de plus en plus saccadé. Le noir n’est plus derrière son poteau, mais affalé au pied, une main engluée de sperme. Encore un qui ne sait pas prendre le temps nécessaire à l’accomplissement du vrai plaisir. Mais voici la surprise qui mets en joie l’assemblée. Ici, au pays du Mannekenpis, Chloé fait la découverte, qui d’ailleurs semble l’enchanter d’une particularité intéressant de la jeune Belge. C’est une véritable Femme-fontaine qui inonde le visage de Chloé d’un liquide blanc aux reflets irisés. Chloé se lèche d’abord les lèvres avec appétit, puis approche son visage de Daphnys qui l’embrasse passionnément. Je ne suis pas le seul à applaudir. Et je vois dans son coin l’attaché d’ambassade qui regrette amèrement de n’avoir su retenir son plaisir jusqu’à ce moment.

Ce qui semblait alors ne devoir être qu’un petit intermède devient le centre d’intèret principal du lieu. De nombreux hommes se précipitent qui pour essayer de goûter un peu du précieux liquide, qui pour tenter d’offrir ses faveurs à la jeune femme. Celle-ci finit par accepter de se laisser entraîner vers une alcôve par quatre jeunes diplomates. Eclectique, et bien sympathique. On ne dira jamais assez combien les Belges sont plus ouverts que nous, eh oui, même les Flamands.

 

Jacques passe à proximité, et, faisant mine de ne pas me connaître, arrive toutefois à me désigner un grand homme mince et un peu ridé dont il semble vouloir que je m’occupe. Très bien tout ça, mais si je suis un peu bitophile, je n’ai aucun goût personnel pour l’homosexualité. Comment traiter ce problème. Suis-je bête, il suffit de le traiter le plus simplement du monde, comme si, ce qui est peut-être le cas, cet homme était un hétérosexuel seul à qui j’aie envie de parler parce que nous sommes là pour ça et qu’il est le plus proche de moi. Je me présente donc rapidement comme étant un chef d’entreprise de province Française, et en espérant qu’il ne désire pas en savoir plus. Et, tout naturellement, je lui demande ce qu’il pense du joli spectacle auquel nous venons d’assister.

Hélas, l’homme me réponds que si cette attraction est bien sympathique, elle ne corresponds en rien à ses préférences qui en font quelqu’un qui n’aura jamais d’enfant. Bon, il ne reste qu’à gérer cela au plus juste. Pour ne rien arranger, Flore doit connaître l’individu, car je la vois au loin me regarder avec un sourire malicieux. L’avantage de la situation, c’est qu’au moins pour engager une conversation, il est tout à fait ouvert. A ski, j’étais doué pour le dérapage contrôlé, ici il va me falloir contrôler les dérapages.

Que nous réserve encore Bruxelles?

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
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Dimanche 8 janvier 2006

Bruxelles 2

Ma nouvelle connaissance, ancien ministre, dans l’opposition, n’est ni opposé à être parmi une majorité majoritaire, ni à vouloir si opposer follement. Qui plus est, il est très bavard. Ce coté très bavard me laisse à penser qu’il est vraiment trop peu méfiant pour être un ennemi réel. Mais ces gens sont tous de si fines mouches. Tant pis, il faut commencer par quelque chose, celui-ci je le tiens, je le presserai comme un citron. Ma méconnaissance totale du milieu de la politique me rends ici grand service. Je suis le naïf de service qui peut tout se permettre. Je suis inconnu, je suis dans un cercle très fermé, donc je suis quelqu’un d’important, donc je peux être utile à un politique. Quoi de plus simple. A force de vivre dans les faux-semblants, tous ces gens sont totalement déphasés d’avec le monde réel. C’est peut-être pourquoi ils sont si nombreux à se plonger dans une débauche qu’ils croient être le bonheur de ce peuple qu’ils n’arrivent pas à se représenter.

Nous commençons donc à deviser, un verre à la main en parlant de ceux qui nous entourent. Enfin, plutôt, il parle. C’est une déformation professionnelle, il s’écoute parler. Je sens que si j’arrive à le mettre dans ma poche, il va être une véritable mine d’or. Ici, deux hommes à la cinquantaine bien sonnée sont déjà en chemise entrouverte, et sans vergogne, la main dans la braguette l’un de l’autre. Des conseillers fiscaux au Parlement me dit Georges pas de préférences politiques, pas d’intelligence, des machines à calculer. Là, une belle femme assez ronde et un peu trop blonde, taillant une artistique pipe à un ambassadeur Luxembourgeois dans un lointain pays. C’est me dit Georges la reine des pipes. Son tableau de chasse est impressionnant et comprends même des rois Européens. Il me confesse que Molly «  la reine des pipes » lui est parfois utile lorsque par malheur, il ne trouve pas de compagnon de soirée, et que de plus c’est une oreille qui sait tout sur le monde des affaires Européennes.

Dés que j’en aurai fini avec Georges, mais vis-à-vis de Jacques, je n’ai pas le droit de bâcler mon boulot. Je dois absolument accaparer Molly. Quoique, ma promesse, encore une situation Cornélienne. Serais-je capable de résister à la « reine des pipes », et si j’y parviens, Flore qui doit connaître au moins sa réputation le croira t’elle?. Mais après tout, je suis en service commandé, et dans ces cas, un accident peut toujours se produire.

Toujours est-il que Georges se fait de plus en plus aimable et attentionné. Je ne dois pas perdre de temps. J’attaque bille en tête, jouant sur le possible effet de surprise. Je lui demande ce qu’il pense de mon ministre. Ne faisant pas partie du sérail, ma question peut sembler anodine, d’autant plus que le voici qui justement apparaît. Grand, mince, les cheveux savamment ondulés, un sourire incolore, inodore et sans saveur sur le visage. Georges n’hésite pas un instant. « Ah! S’il avait pu être de notre bord, il serait président à ce jour. Et s’il était de mon bord il serait épanoui ». Bon, ce Georges ne semble pas vouloir détruire mon ministre, mais le ramener à des opinions différentes pourquoi pas.

En attendant, Georges se dirige vers le ministre. Aïe, il va me présenter, je vais pour mon premier contact passer pour homosexuel. Piégé je suis. Quoique, oui, monsieur le ministre a une bonne mémoire. « Ah oui! Bathory, Jacques m’a parlé de vous, vous êtes en quelque sorte son vice-beau-père, si je puis me permettre cette expression. Pouvez-vous me faire connaître la belle-mère de Jacques » Superbe, double bonne opération. Je suis présenté par Georges, donc non officiellement, ainsi personne ne peut se douter du lien secret entre ma présence et celle du ministre. De plus, je suis débarrassé des avances de Georges, qui visiblement habitué aux revers, n’en semble pas vexé. Je saurai lui en tenir gré, et être agréable avec lui.

Nous allons donc rejoindre Flore, pour laquelle le ministre ne manque pas d’être flatteur, ces gens sont des artistes de la phrase toute faite. Il nous quitte très vite, et Flore me lance dans un grand sourire « Dépêche-toi d’aller présenter tes hommages à Molly. Je veux te voir me revenir la langue pendante et …. et tout gonflé de désir ».

Vite dit cela, la dénommée Molly est très entourée, se faire une petite place ne va pas être simple, d’autant qu’une où deux de ces dames ( et messieurs ) de l’assistance sembleraient être tout à fait prêts pour une mission d’intérim. Et c’est ce cher Georges qui une fois de plus est l’homme de la situation. Un peu cru comme présentations, mais efficace. Il écarte la petite cour de Molly, me pousse vers elle en disant «  Molly, je pense que cette queue ne fait pas partie de tes trophées » Tout en baissant ma braguette et sortant l’objet de la conversation. J’aurais dû me douter qu’il ne pourrait résister à l’envie de savoir comment je suis équipé. « Dommage » dit-il simplement Et d’une main me poussant dans le dos, de l’autre il présente mon sexe en offrande à la grande prêtresse des fellations. Dans un premier temps, et sans un mot, elle s’empare de l’objet, le soupèse, le tâte, le tourne à droite, à gauche, tords violemment pour voir ma réaction. C’est inattendu, brusque, mais plutôt agréable, et efficace quand au renforcement de l’érection. Elle manipule le prépuce selon toutes les possibilités que l’on peut imaginer. Elle m’attrape les testicules de la main gauche, et engloutit l’intégralité de mon membre jusqu’au plus profond de sa gorge. Ce n’est certes pas ainsi que je vais pouvoir la faire parler, mais est-ce bien le moment. D’autant que ce sont alors les feux de l’amour qui se déchaînent. Voici qu’elle a commencé un lent mouvement de succion, volontairement arythmique, ponctué de petites morsure de la tendre chair de la hampe là où normalement elle est recouverte par le prépuce. Parfois, ce sont ses dents qui légèrement griffent la si fragile peau de cet endroit, mais surtout, c’est cet art de constamment surprendre par des variations inattendues qui forment un embrasement de la verge et de l’esprit.

Et ici, à ce point d’excitation, à quelques secondes du point de non-retour. Plus de possibilité de tricherie comme au château. Je suis dépassé par les événements, noyé dans la torture de la jouissance brimée. Flore s’est rapprochée, elle m’observe, elle sait lire dans mes yeux, elle voit mon désespoir, elle est toute puissante, elle peut me réduire à néant d’un coup d’œil.

Georges, avec toute l’intuition des homosexuels sent la tension. Il tremble d’excitation je vois grossir son entrejambe de façon inquiétante. Je sais qu’il sent, qu’il a deviné, et que lui aussi en est follement excité. C’en est trop, je vais exploser sous les caresses de ces lèvres divines, je vais brutalement souiller cette bouche et ce visage concentré. Je ne le pensais pas possible, mais ma verge durcit encore. Mon scrotum se resserre sur les bourses enflammées. L’urètre devient brûlant lui aussi. Et Georges, Georges, fais quelque chose, vite, très vite. « Stop Molly, pour une fois que du as du bien neuf à te mettre sous la dent, ne gâche pas. Il faut le laisser en baver jusqu’à ce qu’il t’implore de le finir » Elle rit comme une folle, dégageant ainsi ce qui n’est plus qu’un petit cylindre d’acier brûlant. Epuisé, je tombe à genoux. La cour admiratrice du travail de Molly l’applaudit. Je m’effondre sur des coussins et tente de reprendre une respiration normale, alors que pour amuser la galerie, Molly travaille Georges, qui lui, n’hésite pas à offrir ses jus à la reine des pipes.

Flore me nargue, elle fait mine de me prendre le sexe, mais ce n’est que pour mieux le ranger à l’aise dans le caleçon vert, et refermer consciencieusement ma braguette par-dessus. Pourvu que je ne me trouve pas coincé en crise de Priapisme, où qu’au contraire, gâchant un instant qui pourrait être divin, je ne me pollue bêtement dans mon caleçon. Et pour ne rien arranger, Molly vient de récupérer les bites de deux forts beaux jeunes gens.

Il ne sera pas aisé de la faire parler ainsi. Eu égard à la façon dont la soirée a commencé, je ne vois qu’une solution. L’indispensable Georges va être mis à contribution, je laisse ce soin à Flore. Nous ne sommes après tout qu’à la première étape d’un court voyage, demain nous devons être au conseil à Strasbourg, le plus simple est de faire inviter Molly à partager notre véhicule où pour le moins à dîner avec nous à Strasbourg.

En attendant, je tente de trouver un local disponible pour nous accueillir Flore et moi, mais ceci semble opération impossible tant partout des corps s’emmêlent et de démêlent. Ce sont finalement nos éternelles Daphnys et Chloé qui nous sortent de l’embarras, leur dernière conquête vient de partir se refaire une beauté ( où un homme pour changer ) et elles sont seules dans une bonbonnière rose du plus parfait mauvais goût.

 « Si Bathory veut bien aller nous chercher une bouteille de Roëderer bien frais et quatre flûtes, nous serions ravies de vous accueillir dans notre petit nid » lance Chloé.

Comment résister à une telle invitation? J’invite du regard Flore à entrer, et pars vers un buffet. A mon retour, le box m’apparaît modifié. Mais oui, ces belles dames ont trouvé une table basse, de nombreux mini-matelas, des foulards en veux-tu en voilà. On croirait entrer dans une mini aréne dont le sable aurait été remplacé par des matelas, et où l’entrée des gladiateurs serait matérialisée par la petite table. Je n’ai plus qu’à poser mon plateau et servir le champagne. De plus, en modifiant l’agencement des tentures, elles ont modifié l’éclairage, ne laissant qu’une lumière tamisée et reposante. Ce nid est un parfait nid d’amour.

Mais il semblerait que ces dames ne considèrent pas les rafraîchissements comme une priorité. C’est cette fois Daphnys qui parle. « Savez-vous Bathory qu’aucun homme n’est théoriquement admis dans notre intimité. Si vous nous avez déjà vues aller un peu plus loin dans nos actes que de simples baisers et attouchements, c’est parce que vous n’étiez qu’une chose. Flore a intercédé en votre faveur, aussi vous êtes notre invité, mais nous allons nous rendre maîtresses de votre liberté d’action ».

Sitôt dit, sitôt en situation, toutes trois se munissent de foulards, me dirigent vers l’une des parois, et commencent leur scénario. Il ne faudrait jamais laisser papoter ensemble des femmes ne serait-ce qu’un instant. Aurais-je donné de mauvaises idées lors de notre première rencontre, toujours est-il que ces dames, en soulevant les coussins de-ci , de-là, ont trouvé un tuyau d’acier qui passait à dix centimètres du sol le long d’une des parois. Et me revoici à genoux, les chevilles prises dans des foulards noués aux tuyaux, les mains attachées au niveau de la ceinture prés des hanches, et également attachées au tuyau. Deux foulards restent posés au sol à proximité. Certainement pour me rappeler que si je fais le moindre bruit, dis le moindre mot, mes yeux et ma bouche seront bandés pour me mettre hors jeu. Croyez-vous que c’est ainsi que je vais pouvoir surveiller les arrières du ministre. Mais il semblerait qu’il ne doive rester que trés peu ce soir, juste lancer un où deux coups de sonde sans prendre de risques. Et Jacques et Dahlia sont toujours sur le qui-vive.

Bonnes âmes, ces dames emplissent quatre flûtes et m’aident à boire à l’une d’elles. Chloé en profite pour tenter quelque chose qui lui a certainement été interdit par son amie. Un peu de champagne se renverse sur son bas-ventre, et elle me le fait lécher. Mon érection est à son maximum, mes tortionnaires ( bien douces) ouvrent ma chemise et le haut de mon pantalon, certainement pour voir les contractions de mon abdomen à chaque sollicitation trop forte de ma libido exacerbée.

Les voici qui s’installent alors au centre de la pièce que Flore vient de clore. Nos deux jeunes amies déjà en tenue fort légère entreprennent de libérer un peu Flore de tout vêtement superflu, elles savent vraiment prendre tout leur temps pour quelque action sensuelle que ce soit. Leurs peaux claires, mais jeunes et satinées tranchent admirablement sur celle de Flore blanche, plus mate et délicatement parsemée d’indispensables éphélides accrocheuses de regards. Les aisselles impeccables, mais flamboyantes d’un merveilleux duvet presque blond de Flore semblent les subjuguer, et elles le lèchent avec une excitation évidente. Je me trémousse et frétille comme un poisson au bout de l’hameçon, mais suis superbement ignoré. Que ne puis-je libérer la tension qui m’étreint, et faire profiter quelqu’un des gouttes pré-spermatiques qui commencent à rendre mon gland luisant et doucement picotant.

Chloé désormais a le tête entre les cuisse de Flore, son nez aquilin et sa langue inquisitrice visitant le buisson de feu qui lui est offert. Daphnys fait frémir ses lèvres sur celles de Flore, Flore qui remue doucement sa main dans la petite culotte de Daphnys.

 Les sons qu’elles émettent toutes trois me sont une torture après une si longue abstinence. Un peu de sperme coule le long de ma verge. C’est ce qui me sauve. Flore bien que sachant que le petit couple ne peut y trouver aucun intérêt, serpente suivie des deux corps qui avec le sien n’en font qu’un en ma direction. Craindrait-elle de perdre une part de moi, où qu’apparussent tout à coup l’un où l’une des autres invités. Est-ce sa bouche, où encore sa main qui vont me permettre d’exploser mon bonheur en l’honneur de la Belgique. C’est en tout cas sa main qui passe en une douce caresse avant qu’elle ne la lèche avec application, et voici que son pouce gauche vient presser derrière mes testicules pour retarder l’éjaculation alors qu’elle augmente encore, ce que je pensais impossible, mon désir. Enfin, ses lèvres m’enserrent et commencent un lent mouvement indescriptible de douceur, de chaleur et d’aspiration. Je me libère enfin en elle presque en simultanéité avec les soubresauts de l’orgasme qu’ont déclenché en elle les tendres caresses de Daphnys. Nous sommes quatre, mais nous ne sommes que deux, et les deux que nous sommes ne sont qu’un.

Ceci, alors que le spectacle que nous offrons à Lesbos veillant sur nous renouvelle les ardeurs de nos amies. Je n’aurai que le temps de reprendre une partie de mes esprits, que Flore ma dégage de mes entraves, de servir quatre nouvelles coupes. Juste alors que je soulève le plateau de la table pour le rapprocher des corps féminins allongés sur le satin, deux longs feulements s’échappent de deux bouches frémissantes.

De longs tremblements agitent les fines cuisses et les seins juvéniles offerts à ma vue. Le spectacle est si fascinant que je reste sans bouger jusqu’à ce que les deux nymphes redressent leurs torses, élégamment posées sur le coude comme dans un tableau du dix-huitième siècle.

Nous trinquons dans le silence que mérite ce moment d’exception, rajustons quelque peu nos tenues. La journée de demain promettant d’être longue, les trois femmes partent se recoiffer aux toilettes. J’en profite pour aller m’enquérir des résultats de Georges. Je le trouve, ma foi heureux, car en train de se faire avaler sa virilité par deux jeunes blondinets.

 Sans bouger de sa posture, il me fait signe de m’approcher, et m’informe que Molly et lui seraient heureux de profiter de ma conduite pour le voyage vers Strasbourg. Sa présence n’est pas ce qui m’arrange le plus, mais il a si bien su se rendre indispensable que j’aurais mauvaise grâce à ne pas m’en réjouir.

Qu’allons-nous bien pouvoir découvrir dans les caves de Strasbourg?

 Reviendrez-vous pour faire avec moi cette découverte?

 

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
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Samedi 7 janvier 2006

Strasbourg.

 

Je délaisse les autoroutes en partie pour profiter du si merveilleux spectacle d’un parcours en Ardennes. Nous avons donc pris la direction de Charleroi où nous nous sommes perdus plus d’une demi-heure dans la fort laide zone industrielle. L’incessant bavardage de Georges m’avait fait omettre de simplement allumer le GPS. Nous finîmes par trouver la route de Rocroi, puis de là par prendre la merveilleuse route des Dames de Meuse et la vallée du Semois jusqu’à Bouillon. Qui n’a pas visité cet endroit ne peut se faire une idée de la beauté grandiose de la nature Ardennaise.

Bien sur, afin d’arriver avant la nuit à Strasbourg, nous prenons ensuite par Metz et les autoroutes.

Georges papote, Georges papote. Derrière Molly et Flore arrivent à tenir une petite conversation à voix basse, mais moi, je suis bien forcé de subir, d’abord les peines de cœur de Georges, puis les ambitions politiques de Georges. Bien sûr il ne faut pas oublier les ennemis politiques de Georges!!! Contre mauvaise fortune bon cœur, et puis dans toutes ces petites histoires qui ne feront pas la « Grande », il y a peut-être des indices à glaner. En effet, avec Georges, des « untel a dit à untel, untel a fait, untel a écrit…. » il y en a des milliers.

Et que cela fait du bien quand le bagagiste vient nous ouvrir les portes à l’hôtel. Un petit moment de silence. Et malgré tout ce verbiage, je n’ai rien appris de neuf. Flore aura-t’elle eu plus de succès?

Nous verrons bien ce soir dans l’intimité de notre chambre, car pour une fois, après le restaurant, nous aurons une nuit rien qu’à nous.

Dois-je vous décrire la « Maison Kammerspiel » ce merveilleux bâtiment à colombages, situé au pied de la cathédrale. C’est vraiment un incontournable de Strasbourg à coté des « Vierges Folles » et des « Vierges Sages » qui intriguent tant les visiteurs de la cathédrale.

 

Nous nous installons donc, et allons rejoindre nos amis ainsi que Jacques et Dahlia dans une adorable pièce voûtée réservée à notre attention.

Ce soir, nous allons au plus simple, les spécialités de la maison.

Le foie gras de canard d’Alsace au gewurtztraminer, la choucroute aux trois poissons, le sorbet mirabelle. Le tout arrosé d’un excellent gewurztraminer sur lie. La conversation va bon train, et grâce au blanc est fort gaie et intéressante. Enfin un petit indice. Georges, finalement émoustillé par Molly et le vin, ne sait retenir sa langue. Il nous avoue suivre la tournée du ministre pour une raison proche de la nôtre. Une ministrable, où pourquoi pas présidentiable, de son parti, aurait reçu une lettre anonyme dans laquelle « on » aurait dit être au courant d’une aventure avec notre ministre. Malgré les questions de Molly sur ce sujet, nous préférons ne rien dévoiler à Georges, il est vraiment trop bavard. Mais désormais, nous ne raterons pas une occasion de nous informer de ses éventuelles découvertes.

 

Vers vingt-deux heures, nous montons enfin vers nos curieuses chambres si basses de plafond. Minuscules, avec de toutes petites fenêtres aux carreaux multicolores, ces chambres sont adorables. Et la couette de plumes de canard, énorme, est une véritable invite à la débauche. Je ne peux me retenir de pousser Flore dessus toute habillée. Comme un fait exprès, ses mains tombèrent sur un oreiller qu’elle me lança à la figure et commencèrent deux bonnes minutes de bataille d’oreillers et polochon au cours desquelles elle perdit ses chaussures, et moi ma veste. Je réussis à la plaquer sur le lit, et tout en la maintenant des deux bras, je passais le tête sous sa jupe, embrassant ses cuisses avec ferveur, et remontant le tête tout doucement vers la foret où j’aime tant à promener mon visage. A la faveur de l’heure, elle fit mine de se calmer et de s’assoupir. Je n’étais pas dupe, aussi, je jouai le jeu jusqu’au bout mettant à forte contribution une langue qui heureusement ne s’était pas aujourd’hui fatiguée autant que celle de Georges. A mon grand plaisir, même les abords de son puits d’amour si doux et chaud étaient déjà fort humides de désir. Je décidai de prendre sur moi-même, pour tenter de lui offrir un cunnilingus, jusqu’à obtenir d’abord quelques contraction quelle ne put réussir à cacher, puis un orgasme long et puissant, mais plein d’apaisement.

Elle fit alors semblant de s’éveiller, et je commençai à la déshabiller. A ma charge, il faut bien dire que je ne pris guère soin de ses habits que je jetai hors du lit sans ménagement. Lorsqu’elle fut totalement nue, je pris quelques instants pour admirer son corps dans toute la plénitude de sa beauté. Puis je me penchai à nouveau sur elle pour l’embrasser des pieds à la tête. Mais elle ne me laissa pas le temps de terminer. A peine en étais-je arrivé à ses seins d’un blanc laiteux parsemé de coquines taches de rousseur, qu’elle commença à déboutonner ma chemise, puis mon pantalon qui allèrent rejoindre ses vêtements sur le sol moquetté d’un épais velours marron. Sachant mon impatience, elle décida de me faire lanterner un peu en passant sa main pour de lentes et effleurantes caresses qui ne firent qu’exacerber mon désir.

Quand enfin, elle finit de me déshabiller, je la pénétrai avec le plus de douceur possible, et nous fîmes l’amour avec énormément de tendresse et de douceur. Flore eut le bon goût de manifester son plaisir à peine quelques secondes avant que je ne me vide avec délices en elle. Epuisés, nous nous endormîmes presque instantanément tendrement enlacés.

 

Tant pis pour vous, juste de gros câlins ce matin, nous n’avons hélas plus vingt ans et notre rythme est quand même assez soutenu. Alors, c’est caresses, tendresse et bon bain moussant à deux dans une gigantesque baignoire glissée sous les combles de l’hôtel. ( Il a du falloir une grue et un démontage d’une partie du toit pour l’apporter ici?? ) . Mais il serait si dommage se ne pas en abuser. Et de plus après une journée programmée repos et promenade, Georges nous a promis une « chaude » surprise pour ce soir. Je sais déjà que rentrés à Paris, une soirée « transsex » est prévue, mais pour Strasbourg tout est entre les mains de notre ami.

Il a déjà beaucoup fait dans le passé pour le patrimoine culturel de la ville, ce soir m’a t’il chuchoté « C’est Cul-turel ». Eh oui, il ne fait pas toujours dans la finesse après quelques agapes.

 

A ce soir, quelque part dans Strasbourg pour la surprise de Georges?

 

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
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