Lundi 9 janvier 2006

Bruxelles.

La vie de château n’est pas si désagréable lorsque l’on peut se glisser sous une couette épaisse. Car il faut bien dire qu’en janvier, lorsque le vide se fait, et que seules restent des braises dans les cheminées , ce ne sont pas les grandes chaleurs sous des plafonds perchés à quatre mètres.

Bonne occasion pour un gros câlin sous la couette. De bons baisers tendres, deux corps qui se donnent leurs calories sans compter. La couette qui se regonfle sous l’effet des mouvements en-dessous, et qui elle aussi se charge de bonnes calories. La pointe des seins de Flore qui durcit d’abord sous le froid, puis sous l’effet du désir et du plaisir. Les sexes qui frémissent et se tendent l’un vers l’autre. La lente pénétration dans l’antre humide. Les va et vient lents et profonds, puis plus rapides. L’explosion de jouissance enfin, et ce départ vers le grand vide encastrés l’un dans l’autre comme si l’on n’était qu’une seule et unique boule de bonheur.

Les ablutions du réveil furent rapides, nous ferions mieux plus tard au chaud dans l’île Saint-Louis. Pour le moment, Jacques et Dahlia nous attendaient devant un brunch dressé prés d’une cheminée où crépitait un magnifique feu. Le moment des révélations arrivait-il?

Nous ne étions que fort peu vus la veille, en fait, j’avais même l’impression qu’ils n’avaient pas participé à la séance concoctée par Maud.

Je fus donc fort surpris lorsque Jacques me dit que cette soirée avait été entièrement mise sur pied par Dahlia, Maud et lui. «  Mon cher Bathory, vous, êtes entré dans la partie. Je vous avais prévenu que vous vous engagiez dans une aventure qui peut-être sans retour. Ce matin est votre dernière chance de reprendre vos billes et de vous retirer sans trop de risques ». Je n’avais pas d’alternative. « Flore est plongée avec vous dans ce je ne sais quoi qui semble tant vous tourmenter. J’aime Flore, j’ai tout mon temps, je demande à être partie prenante à cette aventure ».

« Je le pensais, mais désirais avoir toute incertitude levée. Nous n’allons pas jouer aux trois mousquetaires, où à la secte mystérieuse. Voici ce dans quoi vous vous êtes lancé ».

C’est ainsi qu’il m’expliqua que tout où presque venait de son métier et sa vocation de mentor du ministre de ……., et de l’erreur qui avait été faite de laisser le ministre participer à l’une de leurs soirées où un inconnu, soit à la solde de l‘opposition, soit désirant vendre un peu de scandale, avait réussi à s’introduire. Ce, où pourquoi pas cette, X, avait tout juste commencé à tâter le terrain pour voir si ses informations étaient suffisamment inquiétantes, le jour mêmeoù ma lettre leur était parvenue. C’est entre autres pourquoi j’avais été si vite reçu, car je faisais dés lors partie des personnes à surveiller. Peu tendres pour mon amour-propre, et mon intelligence, et grâce aux informations reçues par le biais de Flore, ils avaient vite pensé que je n’avais pas l’esprit suffisamment tordu pour me jeter aussi profondément dans la gueule du loup.

Au fond, c’est vrai, je serais l’avant-poste idéal!!!! Mais je n’étais qu’un inconnu avant le vingt-deux décembre. Par là-même, je ne pouvais avoir directement participé activement à la première phase.

Si, me dit Jacques, les choses se précipitaient, c’est qu’une soirée se préparait à Bruxelles. Il fallait donc absolument y être, car, d’une part les habitués de chez nous seraient moins nombreux, donc plus aisément repérables. D’autre part, il fallait veiller à ce que rien ne filtre vers le conseil de l’Europe.

Jacques et Dahlia prenaient le Thalis dans deux heures. Il me fût demandé si je voulais bien, avec Flore, les rejoindre un peu plus tard en voiture. Ne pas avoir à dépendre des taxis où voitures d’ambassade où du parlement pourrait être très utile.

Nous reprîmes la Morgan pour l’île Saint-Louis. Là, nous prîmes à deux dans la baignoire, un bain bien chaud durant lequel Flore agaça un peu ma verge entre ses deux pieds aristocratiques, cependant que je rendais à ses sein les honneurs qui leurs étaient dus.

Sachant que nous pourrions nous reposer confortablement ( aux frais du contribuable Français ) au Hilton de Bruxelles, je décidai de partir tout de suite. Il ne faut quand tout va bien que moins de trois heures pour l’intégralité du voyage. Nous prîmes ma Laguna plus discrète que la Morgan, et permettant le cas échéant de la partager avec Jacques et Dahlia, car la Morgan est vraiment le véhicule le moins adapté du monde pour le transport de plus de deux personnes, nécessairement amoureuses de surcroit eu égard à l’étroitesse du véhicule et son absence quasi totale d’un chauffage minimal. Je ne vis pas passer le voyage, Flore ayant l’attention de s’occuper gentiment de mon entre-jambes durant presque tout le parcours, ce qui au début de l’autoroute A1 ne manqua pas d’attirer l’attention de quelques routiers bien placés du haut de leurs cabines pour voir ce qui se déroule dans les voitures voisines. Je soupçonne que certains se repassaient l’information via la C.B. tant ils me semblaient nombreux à tenter de rester à notre hauteur.

Nous étions attendus au Hilton par les enfants ( eh! Oui, contagion de Flore, voici que je commençais à les nommer ainsi ). Il était juste temps à notre arrivée pour faire monter les bagages et s’installer à table devant un étonnant « zizi-coincoin », succulent et léger apéritif à base de jus de citron et de curaçao bleu. Nous fûmes mis au courant du programme du lendemain. Ces dames avaient quartier libre le matin afin de faire du shopping. Pendant ce temps Jacques m’expliquerait les rôles des divers protagonistes de notre aventure. Nous nous retrouverions tous quatre pour le déjeuner ( dîner ici ) sur la grand-place au T’Kelderke, restaurant-caveau idéalement placé. L’Après-midi serait consacré à des serre-paluches de rigueur à l’ambassade de France. Le soir, souper au restaurant Franco-Russe « Le grand Mayeur » place du grand Sablon, avec son orchestre tzigane si entraînant. Et ensuite………

Comme vous le savez, depuis de nombreuses années, l’atomium de Bruxelles est fermé au public, et en travaux pour rénovation. A ce jour, la plupart des boules sont en cours de démontage, et quatre d’entre-elles ont retrouvé et même nettement amélioré leur aspect d’origine. Le chantier est gardé jour et nuit par quelques policiers, et les bosquets alentour attirent un public comparable à celui de notre bois de Boulogne. Le gros avantage actuel du lieu est de réserver énormément de places de stationnement, et d’être légèrement à l’écart des passages du fait de sa situation en bout d’allée.

Ce soir, les barrières de sécurité ont été avancées, les forces de l’ordre sont un peu plus nombreuses, et filtrent les véhicules d’invités privilégiés qui comme nous sont censés se rendre à une soirée où le problème du non de la France et des Pays-bas seront évoqués hors du cadre formel du Parlement.

En fait, l’une des boules récemment rénovées a été aménagée en salle de réception pour un buffet et un bal dignes des plus belles soirées Viennoises ( n’est-ce pas l’année Mozart? ). Et derrière le buffet, l’un des escalators à été remis en fonctionnement pour mener à ce qui sera bientôt, dans une autre boule, un ensemble de petites salles de réunions encerclant une salle de congrès d’une centaine de places.

Pour l’instant, toutes ces pièces ont été abondamment moquettées, surchauffées, et remplies d’un nombre incalculable de coussins tous plus doux les uns que les autres.

Après la cuisine roborative du midi, sous les accents du violon, nous avons ce soir soupé léger. Ainsi nous n’aurons ni à nous jeter sur le buffet, ni à passer pour des mufles en refusant tout ce que l’hospitalité Belge mets à notre disposition. Nous serrons moultes et moultes mains, sommes reçus comme si nous étions le ministre lui-même. Il fera bien sûr une apparition dans la soirée, car si nous voulons ferrer notre poisson, il nous faut autre chose que des ersatz. Les vêtements les plus chauds commencent à tomber, direction le vestiaire. La majeure partie des mes désormais têtes habituelles est présente, dont Maud dans une impressionnante tenue. Tenue à la fois très habillée, et donnant l’impression qu’elle est nue. Sa prestance freinant toutefois toute velléité d’agir comme s’il en était ainsi.

Le ton des conversations commence a monter, ainsi que la température dans cette salle du buffet. Les vêtements se font de plus en plus légers. Nous sommes convenus, notre petite famille et Maud de, ce soir, agir le plus séparément possible afin d’être partout à la fois. C’est ainsi que nous ne nous dirigeons qu’à intervalles irréguliers vers l’escalator menant à la boule des luxures.

Etant le moins connu, je pars le premier à la découverte, d’une part pour laisser à mes amis le temps de parler le plus possible en bas, d’autre part pour pouvoir en tant que nouveau dans ce groupe questionner et découvrir sans attirer trop l’attention sur ceux qui m’accompagnent. A première vue, le seul manquant parmi mes connaissances marquantes, est chauve. Cela ne retire que peu de probabilités. D’autant que rien ne prouve que notre X agisse seul. Le petit couple de lesbiennes est là et bien là, et pour le moment, à tort certainement, c’est elles qui attirent le plus mes suspicions. En effet, leur petit jeu permet, grâce à ces messieurs toujours subjugués, des invitations permanentes d’une part, et leur offre une intimité et des ouvertures sur les lieux inégalables. De plus, jouant habilement sur l’effet qu’elles produisent, elles sont le plus à même de faire parler un grand nombre d’hommes. Pour le moment, la plus foncée de chevelure est en train de donner un spectacle excitant au possible, en faisant mine de se refuser à sa compagne, et en mettant trop souvent pour être honnête sa main dans sa petite culotte noire. Cet exercice masturbatoire attire les regards concupiscent de presque tout le monde, et en arrive presque à me faire oublier pourquoi je suis ici.

Un jeune attaché d’ambassade noir n’en peut plus, et, se cachant à moitié derrière une structure métallique, sort un instrument d’une taille qui me semble colossale. Instrument qu’il commence à astiquer avec une application remarquable. Peu habitué à ce genre de spectacle, je me demandes combien de temps saura-t’il se retenir, et surtout quel effet visuel peut bien faire du sperme éjaculé sur une peau si noire. Maud avait le veille récolté toute la production de ses magnifiques étalons, et je n’avais donc pu me faire d’idée à ce sujet, mais j’avais remarqué qu’ils semblaient avoir une capacité de production bien supérieure à celle que j’avais constatée chez les blancs.

La salle commençait à bien se remplir, et le personnel de service ( loin d’égaler Léane ) ouvrait quelques unes des pièces transformées en alcôves. Aujourd’hui, il semblait que nos deux amies ne désirent point s’isoler pour leurs petites affaires privées. Cela veut-il dire qu’elles ont envie de nous offrir un bien croustillant et aguichant spectacle, où qu’elles désirent rester en position de surveiller les va et vient des participants?. Toujours est-il que ces embrassades qui commencent avec la douceur de leurs lèvres charnues et ces petits attouchements bridés sont d’un érotisme torride. Vont-elles rester une fois encore seules au monde parmi la foule, où au contraire lancer un mouvement.

 

Je pense à la deuxième option, car si elles sont notre homme, elles vont chercher, dans ce cadre plus hétérogène que d’habitude, à élargir le cadre de leurs informations. De fait, à peine voient-elles Flore émerger de l’escalator qu’elles lui font d’immenses sourires d’appel. Mais celle-ci a déjà partagé leurs plaisirs la nuit dernière, et je gage qu’elle préfère revenir à des joies plus dans ses normes de pensée. Elle leur rends leur sourire et se dirige vers, mais oui, je ne l’avais pas vu, l’ignoble Durand. Il est vrai qu’il se cache un peu ce soir. Après son affront public de la nuit passée, il à certainement du se faire tirer par l’oreille pour venir ici. A moins que la crainte de la perdre et la jalousie l’aient poussé à suivre Maud, où encore comme semblent le penser mes amis, qu’il fasse partie du complot.

Pendant ce temps, nos amies Daphnys et Chloé ont attiré dans le nid de coussins qu’elles ont réchauffé, une adorable jeune Flamande blonde comme les blés. Daphnys l’embrasse goulûment, pendant que Chloé lui lèche délicatement le mollet droit. La tête de Chloé semble monter comme un serpent vers le puits d’amour de la jeune femme. Soudain, la main droite de Daphnys s’empare d’un sein , et la langue de Chloé darde vers le clitoris de la blond Flamande. Celle-ci se mets à gémir doucement, puis à respirer sur un rythme de plus en plus saccadé. Le noir n’est plus derrière son poteau, mais affalé au pied, une main engluée de sperme. Encore un qui ne sait pas prendre le temps nécessaire à l’accomplissement du vrai plaisir. Mais voici la surprise qui mets en joie l’assemblée. Ici, au pays du Mannekenpis, Chloé fait la découverte, qui d’ailleurs semble l’enchanter d’une particularité intéressant de la jeune Belge. C’est une véritable Femme-fontaine qui inonde le visage de Chloé d’un liquide blanc aux reflets irisés. Chloé se lèche d’abord les lèvres avec appétit, puis approche son visage de Daphnys qui l’embrasse passionnément. Je ne suis pas le seul à applaudir. Et je vois dans son coin l’attaché d’ambassade qui regrette amèrement de n’avoir su retenir son plaisir jusqu’à ce moment.

Ce qui semblait alors ne devoir être qu’un petit intermède devient le centre d’intèret principal du lieu. De nombreux hommes se précipitent qui pour essayer de goûter un peu du précieux liquide, qui pour tenter d’offrir ses faveurs à la jeune femme. Celle-ci finit par accepter de se laisser entraîner vers une alcôve par quatre jeunes diplomates. Eclectique, et bien sympathique. On ne dira jamais assez combien les Belges sont plus ouverts que nous, eh oui, même les Flamands.

 

Jacques passe à proximité, et, faisant mine de ne pas me connaître, arrive toutefois à me désigner un grand homme mince et un peu ridé dont il semble vouloir que je m’occupe. Très bien tout ça, mais si je suis un peu bitophile, je n’ai aucun goût personnel pour l’homosexualité. Comment traiter ce problème. Suis-je bête, il suffit de le traiter le plus simplement du monde, comme si, ce qui est peut-être le cas, cet homme était un hétérosexuel seul à qui j’aie envie de parler parce que nous sommes là pour ça et qu’il est le plus proche de moi. Je me présente donc rapidement comme étant un chef d’entreprise de province Française, et en espérant qu’il ne désire pas en savoir plus. Et, tout naturellement, je lui demande ce qu’il pense du joli spectacle auquel nous venons d’assister.

Hélas, l’homme me réponds que si cette attraction est bien sympathique, elle ne corresponds en rien à ses préférences qui en font quelqu’un qui n’aura jamais d’enfant. Bon, il ne reste qu’à gérer cela au plus juste. Pour ne rien arranger, Flore doit connaître l’individu, car je la vois au loin me regarder avec un sourire malicieux. L’avantage de la situation, c’est qu’au moins pour engager une conversation, il est tout à fait ouvert. A ski, j’étais doué pour le dérapage contrôlé, ici il va me falloir contrôler les dérapages.

Que nous réserve encore Bruxelles?

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 8 janvier 2006

Bruxelles 2

Ma nouvelle connaissance, ancien ministre, dans l’opposition, n’est ni opposé à être parmi une majorité majoritaire, ni à vouloir si opposer follement. Qui plus est, il est très bavard. Ce coté très bavard me laisse à penser qu’il est vraiment trop peu méfiant pour être un ennemi réel. Mais ces gens sont tous de si fines mouches. Tant pis, il faut commencer par quelque chose, celui-ci je le tiens, je le presserai comme un citron. Ma méconnaissance totale du milieu de la politique me rends ici grand service. Je suis le naïf de service qui peut tout se permettre. Je suis inconnu, je suis dans un cercle très fermé, donc je suis quelqu’un d’important, donc je peux être utile à un politique. Quoi de plus simple. A force de vivre dans les faux-semblants, tous ces gens sont totalement déphasés d’avec le monde réel. C’est peut-être pourquoi ils sont si nombreux à se plonger dans une débauche qu’ils croient être le bonheur de ce peuple qu’ils n’arrivent pas à se représenter.

Nous commençons donc à deviser, un verre à la main en parlant de ceux qui nous entourent. Enfin, plutôt, il parle. C’est une déformation professionnelle, il s’écoute parler. Je sens que si j’arrive à le mettre dans ma poche, il va être une véritable mine d’or. Ici, deux hommes à la cinquantaine bien sonnée sont déjà en chemise entrouverte, et sans vergogne, la main dans la braguette l’un de l’autre. Des conseillers fiscaux au Parlement me dit Georges pas de préférences politiques, pas d’intelligence, des machines à calculer. Là, une belle femme assez ronde et un peu trop blonde, taillant une artistique pipe à un ambassadeur Luxembourgeois dans un lointain pays. C’est me dit Georges la reine des pipes. Son tableau de chasse est impressionnant et comprends même des rois Européens. Il me confesse que Molly «  la reine des pipes » lui est parfois utile lorsque par malheur, il ne trouve pas de compagnon de soirée, et que de plus c’est une oreille qui sait tout sur le monde des affaires Européennes.

Dés que j’en aurai fini avec Georges, mais vis-à-vis de Jacques, je n’ai pas le droit de bâcler mon boulot. Je dois absolument accaparer Molly. Quoique, ma promesse, encore une situation Cornélienne. Serais-je capable de résister à la « reine des pipes », et si j’y parviens, Flore qui doit connaître au moins sa réputation le croira t’elle?. Mais après tout, je suis en service commandé, et dans ces cas, un accident peut toujours se produire.

Toujours est-il que Georges se fait de plus en plus aimable et attentionné. Je ne dois pas perdre de temps. J’attaque bille en tête, jouant sur le possible effet de surprise. Je lui demande ce qu’il pense de mon ministre. Ne faisant pas partie du sérail, ma question peut sembler anodine, d’autant plus que le voici qui justement apparaît. Grand, mince, les cheveux savamment ondulés, un sourire incolore, inodore et sans saveur sur le visage. Georges n’hésite pas un instant. « Ah! S’il avait pu être de notre bord, il serait président à ce jour. Et s’il était de mon bord il serait épanoui ». Bon, ce Georges ne semble pas vouloir détruire mon ministre, mais le ramener à des opinions différentes pourquoi pas.

En attendant, Georges se dirige vers le ministre. Aïe, il va me présenter, je vais pour mon premier contact passer pour homosexuel. Piégé je suis. Quoique, oui, monsieur le ministre a une bonne mémoire. « Ah oui! Bathory, Jacques m’a parlé de vous, vous êtes en quelque sorte son vice-beau-père, si je puis me permettre cette expression. Pouvez-vous me faire connaître la belle-mère de Jacques » Superbe, double bonne opération. Je suis présenté par Georges, donc non officiellement, ainsi personne ne peut se douter du lien secret entre ma présence et celle du ministre. De plus, je suis débarrassé des avances de Georges, qui visiblement habitué aux revers, n’en semble pas vexé. Je saurai lui en tenir gré, et être agréable avec lui.

Nous allons donc rejoindre Flore, pour laquelle le ministre ne manque pas d’être flatteur, ces gens sont des artistes de la phrase toute faite. Il nous quitte très vite, et Flore me lance dans un grand sourire « Dépêche-toi d’aller présenter tes hommages à Molly. Je veux te voir me revenir la langue pendante et …. et tout gonflé de désir ».

Vite dit cela, la dénommée Molly est très entourée, se faire une petite place ne va pas être simple, d’autant qu’une où deux de ces dames ( et messieurs ) de l’assistance sembleraient être tout à fait prêts pour une mission d’intérim. Et c’est ce cher Georges qui une fois de plus est l’homme de la situation. Un peu cru comme présentations, mais efficace. Il écarte la petite cour de Molly, me pousse vers elle en disant «  Molly, je pense que cette queue ne fait pas partie de tes trophées » Tout en baissant ma braguette et sortant l’objet de la conversation. J’aurais dû me douter qu’il ne pourrait résister à l’envie de savoir comment je suis équipé. « Dommage » dit-il simplement Et d’une main me poussant dans le dos, de l’autre il présente mon sexe en offrande à la grande prêtresse des fellations. Dans un premier temps, et sans un mot, elle s’empare de l’objet, le soupèse, le tâte, le tourne à droite, à gauche, tords violemment pour voir ma réaction. C’est inattendu, brusque, mais plutôt agréable, et efficace quand au renforcement de l’érection. Elle manipule le prépuce selon toutes les possibilités que l’on peut imaginer. Elle m’attrape les testicules de la main gauche, et engloutit l’intégralité de mon membre jusqu’au plus profond de sa gorge. Ce n’est certes pas ainsi que je vais pouvoir la faire parler, mais est-ce bien le moment. D’autant que ce sont alors les feux de l’amour qui se déchaînent. Voici qu’elle a commencé un lent mouvement de succion, volontairement arythmique, ponctué de petites morsure de la tendre chair de la hampe là où normalement elle est recouverte par le prépuce. Parfois, ce sont ses dents qui légèrement griffent la si fragile peau de cet endroit, mais surtout, c’est cet art de constamment surprendre par des variations inattendues qui forment un embrasement de la verge et de l’esprit.

Et ici, à ce point d’excitation, à quelques secondes du point de non-retour. Plus de possibilité de tricherie comme au château. Je suis dépassé par les événements, noyé dans la torture de la jouissance brimée. Flore s’est rapprochée, elle m’observe, elle sait lire dans mes yeux, elle voit mon désespoir, elle est toute puissante, elle peut me réduire à néant d’un coup d’œil.

Georges, avec toute l’intuition des homosexuels sent la tension. Il tremble d’excitation je vois grossir son entrejambe de façon inquiétante. Je sais qu’il sent, qu’il a deviné, et que lui aussi en est follement excité. C’en est trop, je vais exploser sous les caresses de ces lèvres divines, je vais brutalement souiller cette bouche et ce visage concentré. Je ne le pensais pas possible, mais ma verge durcit encore. Mon scrotum se resserre sur les bourses enflammées. L’urètre devient brûlant lui aussi. Et Georges, Georges, fais quelque chose, vite, très vite. « Stop Molly, pour une fois que du as du bien neuf à te mettre sous la dent, ne gâche pas. Il faut le laisser en baver jusqu’à ce qu’il t’implore de le finir » Elle rit comme une folle, dégageant ainsi ce qui n’est plus qu’un petit cylindre d’acier brûlant. Epuisé, je tombe à genoux. La cour admiratrice du travail de Molly l’applaudit. Je m’effondre sur des coussins et tente de reprendre une respiration normale, alors que pour amuser la galerie, Molly travaille Georges, qui lui, n’hésite pas à offrir ses jus à la reine des pipes.

Flore me nargue, elle fait mine de me prendre le sexe, mais ce n’est que pour mieux le ranger à l’aise dans le caleçon vert, et refermer consciencieusement ma braguette par-dessus. Pourvu que je ne me trouve pas coincé en crise de Priapisme, où qu’au contraire, gâchant un instant qui pourrait être divin, je ne me pollue bêtement dans mon caleçon. Et pour ne rien arranger, Molly vient de récupérer les bites de deux forts beaux jeunes gens.

Il ne sera pas aisé de la faire parler ainsi. Eu égard à la façon dont la soirée a commencé, je ne vois qu’une solution. L’indispensable Georges va être mis à contribution, je laisse ce soin à Flore. Nous ne sommes après tout qu’à la première étape d’un court voyage, demain nous devons être au conseil à Strasbourg, le plus simple est de faire inviter Molly à partager notre véhicule où pour le moins à dîner avec nous à Strasbourg.

En attendant, je tente de trouver un local disponible pour nous accueillir Flore et moi, mais ceci semble opération impossible tant partout des corps s’emmêlent et de démêlent. Ce sont finalement nos éternelles Daphnys et Chloé qui nous sortent de l’embarras, leur dernière conquête vient de partir se refaire une beauté ( où un homme pour changer ) et elles sont seules dans une bonbonnière rose du plus parfait mauvais goût.

 « Si Bathory veut bien aller nous chercher une bouteille de Roëderer bien frais et quatre flûtes, nous serions ravies de vous accueillir dans notre petit nid » lance Chloé.

Comment résister à une telle invitation? J’invite du regard Flore à entrer, et pars vers un buffet. A mon retour, le box m’apparaît modifié. Mais oui, ces belles dames ont trouvé une table basse, de nombreux mini-matelas, des foulards en veux-tu en voilà. On croirait entrer dans une mini aréne dont le sable aurait été remplacé par des matelas, et où l’entrée des gladiateurs serait matérialisée par la petite table. Je n’ai plus qu’à poser mon plateau et servir le champagne. De plus, en modifiant l’agencement des tentures, elles ont modifié l’éclairage, ne laissant qu’une lumière tamisée et reposante. Ce nid est un parfait nid d’amour.

Mais il semblerait que ces dames ne considèrent pas les rafraîchissements comme une priorité. C’est cette fois Daphnys qui parle. « Savez-vous Bathory qu’aucun homme n’est théoriquement admis dans notre intimité. Si vous nous avez déjà vues aller un peu plus loin dans nos actes que de simples baisers et attouchements, c’est parce que vous n’étiez qu’une chose. Flore a intercédé en votre faveur, aussi vous êtes notre invité, mais nous allons nous rendre maîtresses de votre liberté d’action ».

Sitôt dit, sitôt en situation, toutes trois se munissent de foulards, me dirigent vers l’une des parois, et commencent leur scénario. Il ne faudrait jamais laisser papoter ensemble des femmes ne serait-ce qu’un instant. Aurais-je donné de mauvaises idées lors de notre première rencontre, toujours est-il que ces dames, en soulevant les coussins de-ci , de-là, ont trouvé un tuyau d’acier qui passait à dix centimètres du sol le long d’une des parois. Et me revoici à genoux, les chevilles prises dans des foulards noués aux tuyaux, les mains attachées au niveau de la ceinture prés des hanches, et également attachées au tuyau. Deux foulards restent posés au sol à proximité. Certainement pour me rappeler que si je fais le moindre bruit, dis le moindre mot, mes yeux et ma bouche seront bandés pour me mettre hors jeu. Croyez-vous que c’est ainsi que je vais pouvoir surveiller les arrières du ministre. Mais il semblerait qu’il ne doive rester que trés peu ce soir, juste lancer un où deux coups de sonde sans prendre de risques. Et Jacques et Dahlia sont toujours sur le qui-vive.

Bonnes âmes, ces dames emplissent quatre flûtes et m’aident à boire à l’une d’elles. Chloé en profite pour tenter quelque chose qui lui a certainement été interdit par son amie. Un peu de champagne se renverse sur son bas-ventre, et elle me le fait lécher. Mon érection est à son maximum, mes tortionnaires ( bien douces) ouvrent ma chemise et le haut de mon pantalon, certainement pour voir les contractions de mon abdomen à chaque sollicitation trop forte de ma libido exacerbée.

Les voici qui s’installent alors au centre de la pièce que Flore vient de clore. Nos deux jeunes amies déjà en tenue fort légère entreprennent de libérer un peu Flore de tout vêtement superflu, elles savent vraiment prendre tout leur temps pour quelque action sensuelle que ce soit. Leurs peaux claires, mais jeunes et satinées tranchent admirablement sur celle de Flore blanche, plus mate et délicatement parsemée d’indispensables éphélides accrocheuses de regards. Les aisselles impeccables, mais flamboyantes d’un merveilleux duvet presque blond de Flore semblent les subjuguer, et elles le lèchent avec une excitation évidente. Je me trémousse et frétille comme un poisson au bout de l’hameçon, mais suis superbement ignoré. Que ne puis-je libérer la tension qui m’étreint, et faire profiter quelqu’un des gouttes pré-spermatiques qui commencent à rendre mon gland luisant et doucement picotant.

Chloé désormais a le tête entre les cuisse de Flore, son nez aquilin et sa langue inquisitrice visitant le buisson de feu qui lui est offert. Daphnys fait frémir ses lèvres sur celles de Flore, Flore qui remue doucement sa main dans la petite culotte de Daphnys.

 Les sons qu’elles émettent toutes trois me sont une torture après une si longue abstinence. Un peu de sperme coule le long de ma verge. C’est ce qui me sauve. Flore bien que sachant que le petit couple ne peut y trouver aucun intérêt, serpente suivie des deux corps qui avec le sien n’en font qu’un en ma direction. Craindrait-elle de perdre une part de moi, où qu’apparussent tout à coup l’un où l’une des autres invités. Est-ce sa bouche, où encore sa main qui vont me permettre d’exploser mon bonheur en l’honneur de la Belgique. C’est en tout cas sa main qui passe en une douce caresse avant qu’elle ne la lèche avec application, et voici que son pouce gauche vient presser derrière mes testicules pour retarder l’éjaculation alors qu’elle augmente encore, ce que je pensais impossible, mon désir. Enfin, ses lèvres m’enserrent et commencent un lent mouvement indescriptible de douceur, de chaleur et d’aspiration. Je me libère enfin en elle presque en simultanéité avec les soubresauts de l’orgasme qu’ont déclenché en elle les tendres caresses de Daphnys. Nous sommes quatre, mais nous ne sommes que deux, et les deux que nous sommes ne sont qu’un.

Ceci, alors que le spectacle que nous offrons à Lesbos veillant sur nous renouvelle les ardeurs de nos amies. Je n’aurai que le temps de reprendre une partie de mes esprits, que Flore ma dégage de mes entraves, de servir quatre nouvelles coupes. Juste alors que je soulève le plateau de la table pour le rapprocher des corps féminins allongés sur le satin, deux longs feulements s’échappent de deux bouches frémissantes.

De longs tremblements agitent les fines cuisses et les seins juvéniles offerts à ma vue. Le spectacle est si fascinant que je reste sans bouger jusqu’à ce que les deux nymphes redressent leurs torses, élégamment posées sur le coude comme dans un tableau du dix-huitième siècle.

Nous trinquons dans le silence que mérite ce moment d’exception, rajustons quelque peu nos tenues. La journée de demain promettant d’être longue, les trois femmes partent se recoiffer aux toilettes. J’en profite pour aller m’enquérir des résultats de Georges. Je le trouve, ma foi heureux, car en train de se faire avaler sa virilité par deux jeunes blondinets.

 Sans bouger de sa posture, il me fait signe de m’approcher, et m’informe que Molly et lui seraient heureux de profiter de ma conduite pour le voyage vers Strasbourg. Sa présence n’est pas ce qui m’arrange le plus, mais il a si bien su se rendre indispensable que j’aurais mauvaise grâce à ne pas m’en réjouir.

Qu’allons-nous bien pouvoir découvrir dans les caves de Strasbourg?

 Reviendrez-vous pour faire avec moi cette découverte?

 

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 7 janvier 2006

Strasbourg.

 

Je délaisse les autoroutes en partie pour profiter du si merveilleux spectacle d’un parcours en Ardennes. Nous avons donc pris la direction de Charleroi où nous nous sommes perdus plus d’une demi-heure dans la fort laide zone industrielle. L’incessant bavardage de Georges m’avait fait omettre de simplement allumer le GPS. Nous finîmes par trouver la route de Rocroi, puis de là par prendre la merveilleuse route des Dames de Meuse et la vallée du Semois jusqu’à Bouillon. Qui n’a pas visité cet endroit ne peut se faire une idée de la beauté grandiose de la nature Ardennaise.

Bien sur, afin d’arriver avant la nuit à Strasbourg, nous prenons ensuite par Metz et les autoroutes.

Georges papote, Georges papote. Derrière Molly et Flore arrivent à tenir une petite conversation à voix basse, mais moi, je suis bien forcé de subir, d’abord les peines de cœur de Georges, puis les ambitions politiques de Georges. Bien sûr il ne faut pas oublier les ennemis politiques de Georges!!! Contre mauvaise fortune bon cœur, et puis dans toutes ces petites histoires qui ne feront pas la « Grande », il y a peut-être des indices à glaner. En effet, avec Georges, des « untel a dit à untel, untel a fait, untel a écrit…. » il y en a des milliers.

Et que cela fait du bien quand le bagagiste vient nous ouvrir les portes à l’hôtel. Un petit moment de silence. Et malgré tout ce verbiage, je n’ai rien appris de neuf. Flore aura-t’elle eu plus de succès?

Nous verrons bien ce soir dans l’intimité de notre chambre, car pour une fois, après le restaurant, nous aurons une nuit rien qu’à nous.

Dois-je vous décrire la « Maison Kammerspiel » ce merveilleux bâtiment à colombages, situé au pied de la cathédrale. C’est vraiment un incontournable de Strasbourg à coté des « Vierges Folles » et des « Vierges Sages » qui intriguent tant les visiteurs de la cathédrale.

 

Nous nous installons donc, et allons rejoindre nos amis ainsi que Jacques et Dahlia dans une adorable pièce voûtée réservée à notre attention.

Ce soir, nous allons au plus simple, les spécialités de la maison.

Le foie gras de canard d’Alsace au gewurtztraminer, la choucroute aux trois poissons, le sorbet mirabelle. Le tout arrosé d’un excellent gewurztraminer sur lie. La conversation va bon train, et grâce au blanc est fort gaie et intéressante. Enfin un petit indice. Georges, finalement émoustillé par Molly et le vin, ne sait retenir sa langue. Il nous avoue suivre la tournée du ministre pour une raison proche de la nôtre. Une ministrable, où pourquoi pas présidentiable, de son parti, aurait reçu une lettre anonyme dans laquelle « on » aurait dit être au courant d’une aventure avec notre ministre. Malgré les questions de Molly sur ce sujet, nous préférons ne rien dévoiler à Georges, il est vraiment trop bavard. Mais désormais, nous ne raterons pas une occasion de nous informer de ses éventuelles découvertes.

 

Vers vingt-deux heures, nous montons enfin vers nos curieuses chambres si basses de plafond. Minuscules, avec de toutes petites fenêtres aux carreaux multicolores, ces chambres sont adorables. Et la couette de plumes de canard, énorme, est une véritable invite à la débauche. Je ne peux me retenir de pousser Flore dessus toute habillée. Comme un fait exprès, ses mains tombèrent sur un oreiller qu’elle me lança à la figure et commencèrent deux bonnes minutes de bataille d’oreillers et polochon au cours desquelles elle perdit ses chaussures, et moi ma veste. Je réussis à la plaquer sur le lit, et tout en la maintenant des deux bras, je passais le tête sous sa jupe, embrassant ses cuisses avec ferveur, et remontant le tête tout doucement vers la foret où j’aime tant à promener mon visage. A la faveur de l’heure, elle fit mine de se calmer et de s’assoupir. Je n’étais pas dupe, aussi, je jouai le jeu jusqu’au bout mettant à forte contribution une langue qui heureusement ne s’était pas aujourd’hui fatiguée autant que celle de Georges. A mon grand plaisir, même les abords de son puits d’amour si doux et chaud étaient déjà fort humides de désir. Je décidai de prendre sur moi-même, pour tenter de lui offrir un cunnilingus, jusqu’à obtenir d’abord quelques contraction quelle ne put réussir à cacher, puis un orgasme long et puissant, mais plein d’apaisement.

Elle fit alors semblant de s’éveiller, et je commençai à la déshabiller. A ma charge, il faut bien dire que je ne pris guère soin de ses habits que je jetai hors du lit sans ménagement. Lorsqu’elle fut totalement nue, je pris quelques instants pour admirer son corps dans toute la plénitude de sa beauté. Puis je me penchai à nouveau sur elle pour l’embrasser des pieds à la tête. Mais elle ne me laissa pas le temps de terminer. A peine en étais-je arrivé à ses seins d’un blanc laiteux parsemé de coquines taches de rousseur, qu’elle commença à déboutonner ma chemise, puis mon pantalon qui allèrent rejoindre ses vêtements sur le sol moquetté d’un épais velours marron. Sachant mon impatience, elle décida de me faire lanterner un peu en passant sa main pour de lentes et effleurantes caresses qui ne firent qu’exacerber mon désir.

Quand enfin, elle finit de me déshabiller, je la pénétrai avec le plus de douceur possible, et nous fîmes l’amour avec énormément de tendresse et de douceur. Flore eut le bon goût de manifester son plaisir à peine quelques secondes avant que je ne me vide avec délices en elle. Epuisés, nous nous endormîmes presque instantanément tendrement enlacés.

 

Tant pis pour vous, juste de gros câlins ce matin, nous n’avons hélas plus vingt ans et notre rythme est quand même assez soutenu. Alors, c’est caresses, tendresse et bon bain moussant à deux dans une gigantesque baignoire glissée sous les combles de l’hôtel. ( Il a du falloir une grue et un démontage d’une partie du toit pour l’apporter ici?? ) . Mais il serait si dommage se ne pas en abuser. Et de plus après une journée programmée repos et promenade, Georges nous a promis une « chaude » surprise pour ce soir. Je sais déjà que rentrés à Paris, une soirée « transsex » est prévue, mais pour Strasbourg tout est entre les mains de notre ami.

Il a déjà beaucoup fait dans le passé pour le patrimoine culturel de la ville, ce soir m’a t’il chuchoté « C’est Cul-turel ». Eh oui, il ne fait pas toujours dans la finesse après quelques agapes.

 

A ce soir, quelque part dans Strasbourg pour la surprise de Georges?

 

 

 

 

 

 

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 6 janvier 2006

Georges est prêt, à son habitude, le premier. Tout sourire, il attend notre arrivée sur le pont.

Comment aurait-il pu savoir que ce pont, lancé d'un trait sur l'Ill serait le tournant tragique de cette histoire.

Une page se tourne, deux ans et demi passés depuis lors.

Extrait de l'article des dernières nouvelles d'Alsace du lendemain:

"Des listings falsifiés de comptes bancaires à l'étranger ?"

L'accident mortel d'hier soir au pont de l'Ill est-il lié à une affaire politique grave ?

La belle-mère du conseiller de X tuée sur le coup par un 4X 4 BMW  sans immatriculation."

Vous l'aurez compris, jamais nous ne verrons la soirée Lesbienne à laquelle Georges avait réussi à nous faire convier.

Lui-même a disparu rapidement du pont avant l'arrivée de la police.

J'ai perdu mon égérie, le monde politique Français a été bouleversé.

Georges est aujourd'hui chargé de mission dans ce gouvernement totalement étranger à ses anciennes idées.

Deux ans et demi.

Les premiers mois furent horribles.

Le temps a passé, cachant mes blessures.

Jamais je n'oublierai Flore, mais sous les traits apparents du diable, un coeur d'or, une voix de madone, un rire éclatant sont venus me sortir du tunnel.

Et Fôret-vierge renait dans un être métamorphosé.

Un petit moment de répit encore à vous demander, et je reviens vous conter ma résurrection.

Par bathory - Publié dans : foret-vierge
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

 
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'